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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... le mien, me faisant frissonner. Il me lance, sur un ton plus ferme que précédemment : — J’aimerais voir votre buste, Élodie. Je sursaute à peine à cette demande incongrue. Je souffle un grand coup, et, machinalement, dénoue mon cœur croisé. Je suis devant lui en soutien-gorge simplement parce qu’il me l’a demandé ! Il émet un petit sifflement et, d’un geste, me fait signe de continuer mon effeuillage. Soumise, je dégrafe mon dessous et me cambre pour faire ressortir ma poitrine. Le fourmillement qui me taraude s’intensifie. Il pose sa main sur un de mes seins. Le contact est électrique, son énorme paume est rugueuse, il m’empaume complètement. Il prend mon téton entre deux doigts et le serre. Je ferme les yeux, je ne veux pas me voir, dans ce lieu sordide, me livrant sans me défendre aux attouchements de cet homme primitif, ennemi intime de mon mari. Sa seconde main se pose sur mon autre sein, le soupèse, le malaxe. Je vacille, je crois que je vais m’évanouir. Il le sent et me fait asseoir sur une chaise. Il se penche vers moi, et attrape un téton dans sa bouche. Il me suce, il me tète, je gémis. Ses doigts se glissent sur l’intérieur de ma cuisse. Ce contact m’électrise. Ils suivent le revers en dentelles de mon shorty. Machinalement, j’entrouvre les cuisses, m’offrant, consentante, à sa caresse osée. De la palme d’un doigt, il suit le contour de mes lèvres intimes. Je bascule en arrière. La sonnerie de son téléphone interrompt brutalement ce délicieux supplice. Il ...
... le sort de sa poche, regarde l’écran, et ne répond pas pour venir me lutiner à nouveau. Il a glissé sa main dans mon shorty et ses doigts dans ma fente. Je ne cesse de gémir. Il tire d’un coup sec mes dentelles à mi-cuisse et s’ouvre la voie à mon intimité. Il y enfonce un doigt. Je m’ouvre à cette caresse. À nouveau, la sonnerie de son téléphone retentit. Agacé, sans cesser d’explorer mes muqueuses intimes, il prend son téléphone de l’autre main et décroche : — … — Mais je suis occupé (heureusement, il n’a pas dit à quoi !) — … — Il ne peut pas attendre, ce foutu inspecteur du travail ? — … — Bon, j’arrive… À mon grand désespoir, il retire la main qui m’affolait les sens, l’essuie sur ma jupe et me dit sèchement, me tutoyant pour la première fois : — Donne-moi ton numéro. Mécaniquement, je le lui donne. Il le note et me dit : — Je t’appelle. À bientôt ma belle ! Il me laisse en plan, seins nus, jupe sur les hanches, pleines de frustrations, et s’éloigne d’un pas vif. Je mets cinq bonnes minutes à retrouver mes esprits, me rhabille tant bien que mal, rejoins ma voiture et file vers le domicile conjugal. Je suis à la fois honteuse et frustrée. Honteuse de m’être dévêtue et laissé caresser ainsi. Frustrée parce que j’ai senti monter en moi une onde de plaisir que je n’avais pas connue depuis longtemps et qui s’est achevée en queue de poisson. Mais c’est l’heure de nourrir mon époux… __________oooooooo________ J’ai laissé le téléviseur de la cuisine ...