1. La lutte des classes n'existe plus !


    Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe

    ... à l’esprit. Dois-je l’honorer ? L’Élodie bourgeoise s’en offusque, indigne de son rang. Mais une autre Élodie, rebelle et sensuelle, se dit que je ne risque pas grand-chose, et que mieux connaître cet homme velu qui défend avec fougue ses camarades n’est pas un péché. Après une nuit d’insomnie, assise devant ma coiffeuse, la seconde l’emporte. Je vais honorer cette troublante invitation.
    
    Une fois de plus, je me demande quel look aborder pour cet apéritif improvisé. Je révise ma garde-robe, et opte finalement pour un kilt assez cours et un cœur croisé jaune pâle qui laisse mon nombril à l’air, sur un ensemble coordonné shorty soutien-gorge de dentelles blanches. J’appuie plus sur mon maquillage que d’habitude. Dans mon miroir, le résultat me satisfait : féminine, sans être vamp. Sans prévenir Hector, je reprends ma voiture et descends vers l’infirmerie à l’heure prescrite. Celle-ci se trouve en limite de terrain, à l’écart de l’usine. Elle abrite d’habitude le médecin du travail, une infirmière et une assistante sociale à mi-temps.
    
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    Dire que je suis tendue en arrivant vers l’infirmerie est un euphémisme. C’est une petite baraque, sans charme, à l’écart, déserte. J’aperçois Dino qui me sourit. Il a improvisé une petite table avec un tonneau vide qu’entourent deux chaises. La fameuse bouteille et deux verres trônent au milieu. Avant même que je sois descendue, l’homme s’approche, avec sa démarche de cow-boy et ses vêtements maculés. Toujours ce ...
    ... regard perçant sur mon corps et ces étranges petits fourmillements dans mon ventre. Son examen visuel achevé, il ouvre galamment ma porte et me complimente après un coup d’œil sur mes cuisses un instant dénudées. Il me complimente :
    
    — Plus je vous vois, et plus je vous trouve désirable !
    
    Me prenant par la main, il m’entraîne vers le buffet improvisé. Son contact est rugueux, il a des mains d’une incroyable largeur avec la peau calleuse. Sans me quitter des yeux, il prend la bouteille et remplit les deux verres. J’ai l’impression d’être une pâtisserie dans une vitrine et qu’il est mort de faim. Nous trinquons :
    
    — À la vôtre ! Vous serez libérée bientôt, Madame. Dès que votre mari acceptera nos exigences salariales, me confie-t-il d’une voix que je trouve protectrice. Non seulement notre grève aura été gagnante, mais, en plus, elle m’aura permis de faire connaissance avec la femme la plus charmante de la ville !
    
    Je rosis à son complément. Nous trinquons à nouveau à notre rencontre, je lui confie que je ne tiens guère l’alcool, ce vin est capiteux. Il m’explique qu’il est rentré à la fonderie à seize ans, du temps de mon beau-père, un patron proche de ses ouvriers. Lorsque mon mari a repris, l’ambiance a changé, les cadences se sont intensifiées, l’esprit familial de l’entreprise a disparu. Cette grève, finalement, est le fait d’un management déconnecté. Il me ressert un verre, je me sens langoureusement engourdie. Tout un coup, il s’arrête et plonge son regard dans ...
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