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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... jamais vu ça ! Je le supplie, inquiète : — Ces photos resteront entre nous ? — En effet ! Je n’ai pas encore la notoriété suffisante pour vivre de la photographie. Quoique je suis sûr que si je les mets sur notre prochain tract, je doublerai le nombre de nos militants ! Je maugrée, déçue. Je n’arrive pas à comprendre comment cet homme qui, il y a à peine quelques jours, m’a contrainte à lui administrer une fellation au bord d’une route, comme si j’étais une vulgaire prostituée, ne me saute pas dessus, maintenant que je m’offre manifestement à lui. À contrecœur, j’adopte les poses qu’il m’indique. Petit à petit, je trouve un certain intérêt à cette séance. Lorsqu’il a fini, je demande à voir le résultat. Il branche son appareil sur son PC, et me fait défiler les clichés. J’ai du mal à réaliser que c’est moi le modèle de ces photos lascives. Bouleversée, je n’arrive pas à l’admettre ; ça ne peut être Élodie de Saint Florent, cette blonde pulpeuse, presque entièrement nue, aux stickers revendicatifs collés à même la peau, au regard lourd de sensualité, au sourire ravageur, aux poses lascives. Dino s’amuse de ma surprise, et me dit : — C’est ça, l’art photographique ! Faire ressortir d’un modèle des traits de son caractère soigneusement cachés ! Il me prend par la taille, et m’approche du lit. Il m’y couche sur le dos, tire à lui mes jambes pour que mes genoux pendent dans le vide, s’agenouille face à moi et s’incline. Il ôte les macarons cégétistes, fait glisser mon ...
... shorty sur mes cuisses et pose sa bouche sur ma chatte. Le contact dru de ses abondantes moustaches m’arrache un petit cri. Il promène sa langue sur le bord de mes lèvres, c’est divin. De temps en temps, il se risque à une intrusion plus poussée ; je sens dans mon ventre monter le plaisir. Il remonte son menton, et saisit entre ses lèvres mon petit bouton. Je me cabre. Puis, il le mâchonne, l’aspire et le recrache. Un tsunami monte entre mes cuisses, je crie, je hurle, l’enserre entre mes cuisses et jouis longtemps, profondément, souillant son visage de mon bonheur. Voilà plus de dix ans que je n’avais connu une telle extase… bien vite troublée par une voix agressive venant de la fenêtre laissée ouverte : — Eh, le coco du quatrième, quand tu baises ta bourgeoise, évite le haut-parleur ! — T’aimerais être à ma place, le facho du deuxième ! Ça t’arrivera jamais ! répond sur le même ton Dino, en se redressant. Puis, à mon attention, il me chuchote : je te devais bien ça après la dernière fois ! Je reste immobile, impudique, les cuisses béantes, savourant ce repos qui suit l’apothéose. L’homme en profite pour aller fermer la fenêtre, puis s’arcboute près de moi. Je sens son membre venir se poser à l’entrée de ma caverne encore ouverte. Avec une infinie douceur, lentement, inexorablement, il s’enfonce en moi. Mes chairs intimes s’ouvrent au contact de l’engin massif qui les explore. Étonnamment, lui, il ne m’écrase pas son poids. Nos seuls contacts corporels sont nos sexes ...