1. La lutte des classes n'existe plus !


    Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe

    ... et ma poitrine enfouie dans la jungle de son torse. Je réalise qu’il s’appuie sur ses avant-bras, lui, et évite de m’oppresser, comme le fait Hector. Sa cadence s’amplifie, je lance mon ventre vers le sien quand il fait mine de se retirer. Et, pour la seconde fois, un torrent me dévaste, juste au moment où je sens contre mon utérus jaillir plusieurs flots de semence. Nous crions tous les deux, et le voisin se tait. Nous restons encastrés un long moment l’un dans l’autre, nous reprenons peu à peu notre souffle. Voilà plus de dix ans qu’un homme ne m’avait fait l’amour comme ça !
    
    Puis, il se glisse sur le côté, sa main court de ma poitrine à mon ventre. La mienne joue avec les boucles de sa toison. Au bout d’un moment, avec regret, je le sens s’éloigner. Il revient avec un verre d’eau fraîche. Je me relève et le bois. Je lui dis :
    
    — Ah, l’amour et l’eau fraîche…
    — Tu as aimé ?
    — Oui, tu es un amant merveilleux.
    — C’est comme ça avec ton mari ?
    — Oh, non, non !
    — Ça ne m’étonne pas, les patrons sont tous des égoïstes, qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts, jamais au bonheur des autres !
    
    Nous nous recouchons, l’un face à l’autre. Nos mains courent sur le corps de l’autre, comme pour mieux le découvrir. J’ose des caresses intimes qui imitent les siennes. Je prends vraiment du plaisir à palper ses petites fesses très dures, et même, comme il me le fait lui-même, à glisser un doigt fripon, entre elles. Le soupir que ce geste lui arrache me prouve le bien-fondé de ...
    ... cette exploration. Puis mes doigts glissent vers mon principal centre d’intérêt cette nuit. Je saisis son membre à la base ; je n’arrive pas à en faire le tour, même au repos. Mais ma caresse trouble ce dernier, et je le sens peu à peu reprendre de la vigueur. Je le parcours de bas en haut, puis chatouille de la palme d’un doigt son extrémité. Il se raidit, se relève, et me dit d’une voix grave :
    
    — Tu es démoniaque !
    
    Il me retourne comme un fagot de paille, me fait mettre à quatre pattes en s’agenouillant derrière moi. Cette fois, il me pénètre d’un coup, sans fioritures, et s’agite comme un étalon saillant une pouliche. J’adore ! Mes seins ballottent sous ses coups de boutoir, mon visage frotte sur les draps rêches. Je suis femelle, il est mon mâle ! De nouveau, mon ventre se crispe, et, lorsqu’il lâche sa semence en moi, je monte au septième ciel.
    
    J’ai dû m’endormir, harassée de plaisir. Lorsque je me réveille, je suis blottie dans les bras de Dino, en lui tournant le dos. Ses mains m’entourent la poitrine, je sens contre mes fesses ses bijoux de famille. Je n’ose pas aller me laver. Je regarde ma montre : presque deux heures du matin ! Je le réveille aussi tendrement que possible et lui annonce que je dois rentrer. S’il pouvait me raccompagner jusqu’à ma voiture… Il acquiesce. Je ne peux même pas voir dans quel état est mon visage. Je remets ma robe en refaisant les nœuds de mes bretelles. Mon shorty est mouillé, je le glisse dans mon sac. Il s’en amuse et me dit ...
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