1. La lutte des classes n'existe plus !


    Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe

    ... en guide :
    
    — Là, ce sont toutes les gloires du mouvement social,
    
    Je reconnais Marx, Lénine, Trotski, Léon Blum, Jaurès, etc. Une seule femme. Je l’interroge du regard.
    
    — Elle, c’est Rosa Luxembourg, m’éclaire-t-il.
    
    Le second, lui, est couvert d’affiches syndicales, de bandeaux de revendication, d’articles de journaux. En bonne place, je vois celui que j’avais lu relatant sa victoire. Le rouge est dominant, il y a un peu de noir. Le troisième, un peu plus petit à cause de la kitchenette, est couvert de photos de femmes, nues ou peu habillées. Je m’approche. En fait, il y a cinq modèles, prises dans différentes poses. Une petite noire aux seins pointus, une blonde aux traits vulgaires et à l’énorme poitrine, une métisse sculpturale aux yeux verts, une petite rousse qui semble à peine sortie de l’école et une brune assez quelconque. Devant mon air médusé, il me dit :
    
    — Eh oui, j’ai une passion, photographier les creux et les pleins de corps féminins, m’indique-t-il en me montrant ses appareils. Voici mes trois univers, l’histoire de conquête des droits sociaux, la défense du prolétariat et la photographie de charme…
    
    Je n’ose lui poser la question qui me brûle les lèvres : ont-elles été toutes ses maîtresses ?
    
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    Je me retourne vers son lit aux draps défaits. Il vient se plaquer dans mon dos et pose ses mains sur mes épaules en se serrant contre moi. Lorsqu’il recule, je sens ma robe glisser et tomber en corolle à mes pieds. Je ne ...
    ... l’ai même pas senti dénouer les nœuds des fines bretelles ! Me voilà presque nue, avec seulement mes escarpins et un shorty qui ne cache rien de mon anatomie, chez le pire ennemi de mon mari ! Il se plaque contre moi, son incroyable fourrure me donne des frissons. Ses mains ont emprisonné ma poitrine, formant un étrange soutien-gorge. Il la soupèse, la pétrit puis glisse vers mon ventre. Il se faufile sous l’élastique de mon shorty, le remplissant comme si c’était un slip d’homme ; j’entrouvre les cuisses pour mieux l’accueillir. Je regarde ses doigts lisser mes lèvres intimes, son majeur peu à peu s’enfoncer. Contre mes fesses, je perçois une attirante aspérité, je les remue pour mieux m’y frotter. Il se recule pour échapper à mon contact. Je sens l’humidité gagner mon sous-vêtement, et lui dis, en espérant qu’il l’ôte :
    
    — Je vais être toute mouillée…
    
    Qu’ai-je dit ! Il s’écarte de moi complètement, me retourne face à lui, et me regarde longuement, partout. Il m’abandonne un instant, va farfouiller sur son étagère, et revient en tenant un de ses appareils photo et trois petits cercles de papier où il est inscrit en lettres noires sur fond rouge : CGT ! Il me les colle soigneusement sur les aréoles et le devant de mon shorty. Surprise, je cherche une glace pour juger les résultats. Il n’y en a pas ! Juste un petit miroir, plus petit qu’un rétroviseur de voiture, au-dessus du lavabo, contre la douche. Un appartement sans cet accessoire si important pour moi, je n’avais ...
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