1. La lutte des classes n'existe plus !


    Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe

    ... copains. En trois coups de téléphone, j’arrange la chose. Je réponds donc à Dino que c’est OK.
    
    Se pose alors la question de comment m’habiller. J’ai envie d’être très féminine. Je choisis pour les dessous un ensemble coordonné de tulle blanc qui a la particularité de n’absolument rien cacher de ce qu’ils couvrent, et l’incontournable petite robe noire, assez décolletée, retenue aux épaules par de fines bretelles, arrivant à mi-cuisses. Malheureusement, elle est incompatible avec le port d’un soutien-gorge. Je n’en mettrai donc pas. Aux pieds, j’enfile des escarpins aux talons marqués. Il faudra quand même que j’évite de croiser Hector ainsi habillée, il pourrait se poser des questions. En milieu d’après-midi, je dépose les enfants chez leurs hôtes et me prépare longuement. Je suis allé chez le coiffeur le matin même. Je me maquille soigneusement, m’enveloppe d’un nuage de parfum, informe Hector, enfermé dans son bureau, que le dîner n’a qu’à être réchauffé, que je pars chez les copines. Me voilà prête pour l’aventure !
    
    Le quartier de Dino est encore plus animé en fin de journée, ça grouille dans tous les sens ! Je ne trouve une place pour me garer qu’à plus de deux cents mètres de chez lui. Je sens les regards masculins sur moi lorsque je rejoins son immeuble. Je ne risque guère de rencontrer quelqu’un de connu ! Je ne fais pas « couleur locale » ! Le hall de son immeuble est sombre et crasseux, des boîtes aux lettres dépareillées indiquent le nom des locataires. Dino ...
    ... habite au quatrième et dernier étage. Monter ces escaliers aux marches défoncés avec des talons n’est pas simple, et je dois me retenir à plusieurs reprises à la rambarde pour ne pas tomber. J’arrive enfin sur le seuil de sa porte. Je frappe, il m’ouvre. Il est torse nu, en short et tongs ; et dire que j’ai fourni bien des efforts de toilettes !
    
    La première chose qui me frappe, c’est sa toison qui recouvre tout son corps du cou à l’abdomen. On dirait un ours ! Il me sourit, me complimente en me faisant faire un tour sur moi-même et m’étreint. Le profond baiser que nous échangeons, et qui dure une éternité, est beaucoup plus enivrant que les précédents. Nous sommes dans l’intimité. Essoufflée, chancelante, je regarde, quand il prend fin, le cocon où il vit. Il est pour le moins surprenant ! Alors qu’il me glisse, malicieux :
    
    — Bienvenue dans mon univers, Élodie !
    
    Il n’y a qu’une pièce, assez grande, mis à part un corner avec une douche très étroite et un autre avec une minuscule kitchenette. Le mobilier est pour le moins restreint : un grand lit qui trône au milieu de la pièce, une chaise sur laquelle reposent des habits froissés, et une tablette avec un ordinateur, trois appareils photo, une pile de dossiers mal rangés. Mais ce qui frappe le plus, ce sont les murs, couverts d’affiches, de gravures, de photos, qui assombrissent le local et lui donnent un aspect de caverne que la fenêtre donnant sur une hideuse cour intérieure ne parvient pas à égayer. Il se transforme ...
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