1. L'évènement - muse et homme


    Datte: 16/02/2026, Catégories: fh, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... Quoiqu’il en soit, la brune élude la question.
    
    — Je croyais que vous vouliez d’abord visiter les lieux ?
    — Oh ben, vas-y toi ! Tu nous raconteras… lâche Louise qui a glissé une main entreprenante sous le t-shirt de Seb alors que l’autre s’est insinuée très haut entre les cuisses de Claudius. Ma voisine de droite, la rousse Elaïa est occupée à bisouiller le cou de Claudius. J’espère ardemment que la nouvelle venue se glissera à ma gauche.
    
    Car, moi, décidément, j’ai littéralement flashé sur l’italienne. Je ne vois qu’elle ! Tout à fait mon genre, cette meuf !
    
    Il faut croire que je suis dans un jour de veine, ou en tout cas, que la fille apprécie les grands bruns ténébreux car elle me tend la main :
    
    — Tu m’accompagnes ?
    — Mais… mais bien sûr. Vo… volontiers, je bredouille en rougissant : c’est vrai que je n’en espérais pas tant.
    
    Mon embarras fait sourire la belle. Je note au passage les clins d’œil complices qu’elle échange avec la dénommée Elaïa, ainsi que les bisous appuyés et croquignolets que les deux filles s’envoient l’une l’autre à distance(Oh oh, tiens donc…). Aux anges, je marche derrière ma guide, me régalant des oscillations des rangs de perles qui découvrent de-ci de-là les adorables fesses de la coquine.
    
    Celle-ci, arrivée au bout du couloir, se retourne :
    
    — Tu connais ici ?
    — Heu non, c’est la première fois que…
    — Me too ! Alors on va découvrir ensemble !
    
    Ayant pris à droite, nous ne nous attardons pas devant la première porte vitrée, la ...
    ... pièce est occupée par un trio d’acrobates en pleine action… À la suivante, nous discernons, au travers de sa porte également vitrée, une pièce plongée dans une semi-obscurité : des murs noirs zébrés de rouge et contenant diversmobiliers dont on ne peut douter de l’usage ; croix de Saint-André pourvue d’attaches mains-pieds, chaînes à menottes pendues au mur, étrange chaise, avec au milieu de son assise, un double gode de taille assez monstrueuse, divers fouets dont un chat à neuf queues, etc.
    
    La brune avait fait la moue :
    
    — Houlà, pas mon truc, ça !
    
    J’acquiesce d’un geste. Passant à la salle suivante, la fille sourit :
    
    — Complètement sirupeux, mais rigolo-sympa ! dit-elle en ouvrant la porte.
    
    Tout y est rose : les murs sur les côtés, le lit rond, les coussins, les deux fauteuils… Une vraie chambre Barbie, mais d’une Barbie triple X : miroirs derrière le lit et au plafond, godemichets roses et vibro (emballés dans des sachets plastiques, sûrement en gage de stérilisation) sur les tables de nuit… roses ! Sur une penderie à roulettes, des tenues Ken et Barbie en différentes tailles pour ceux qui voudraient jouer leur trip à fond. Des tenues qui, vu leurs ajours judicieusement placés, n’ont jamais figuré dans les panoplies habituelles de la célèbre poupée…
    
    À peine la porte (vitrée bien sûr !) refermée, l’italienne tombe à genoux et en deux-trois mouvements me défroque pour avaler jusqu’à la garde mon membre, déjà au garde-à-vous, soit dit en passant. Je surpris ...
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