1. Captive de Leurs Désirs - Chap 01


    Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... table. Nus ou à peine vêtus, pieds nus sur le carrelage frais, comme après une nuit normale. Nos bites sont fatiguées. On ne parle pas. On boit, on mâche, on respire. On est fatigués, mais d'une fatigue satisfaite, lourde, détendue.
    
    Valérie, elle, n'est pas là. Pas encore. Elle dort encore à même le sol, au pied du lit, dans la chambre. On l'a laissée tranquille quelques heures. Pas par bonté. Juste parce qu'on n'avait plus rien à prendre. Plus rien à presser pour le moment. On se regarde entre nous. On sourit. Il y a une forme de complicité silencieuse. Une reconnaissance mutuelle du travail bien fait. Du plaisir bien tiré. Du contrôle bien tenu.
    
    Puis l'un d'eux, sans lever la voix, sans même détourner les yeux de sa tasse, lâche, dans un souffle presque moqueur :
    
    -- On s'est bien amusé, hein.
    
    Et les autres acquiescent. Pas besoin de parler davantage. Ils se souviennent de tout. De la première nuit, de son corps attaché, tremblant. De ses cris étouffés, de sa bouche pleine, de ses jambes écartées à la demande. De la façon dont elle a gémi, mordu sa lèvre, pleuré sans s'en rendre compte.
    
    De la chaleur entre ses cuisses. De la tension dans son ventre. De son cul offert sur le chevalet. De ses seins giflés, sucés, marqués. De sa voix, surtout. Cette voix qui disait "oui", puis "encore", puis "je veux jouir", comme un refrain honteux et magnifique.
    
    On s'est bien amusé.
    
    Quand on entre dans sa chambre, elle ne réagit presque pas. Juste ce mouvement lent de ...
    ... la tête, ce souffle qui s'échappe. On l'aide à se lever. Elle est plus fine. Le corps vidé, amaigri. Ses hanches ont perdu un peu de leur rondeur. Sa taille s'est creusée. Son ventre est plus plat, tendu, presque fragile. Ses fesses, qu'on a tenues, giflées, prises, sont plus fermes, plus osseuses. Mais toujours belles. Toujours faites pour être regardées, touchées, prises.
    
    On lui tend ses vêtements. Elle les enfile lentement, sans parler. On la regarde s'habiller, presque comme la première fois -- sauf que maintenant, on connaît chaque détail de sa peau, chaque frisson.
    
    Je prends la brosse. Je passe lentement dans ses cheveux blonds, plus ternes, emmêlés. Elle ferme les yeux. Je fais ça doucement, mèche après mèche. Sans un mot.
    
    Puis on l'emmène. Dans la camionnette, pas de bandeau cette fois. Elle regarde devant elle. Elle ne pleure pas. Elle ne sourit pas. On s'arrête à quelques rues de chez elle.
    
    -- C'est là, dis-je à la blondasse.
    
    Avant qu'elle ne descende, on la retient un instant.
    
    -- Attends. On a quelque chose à te montrer.
    
    Je sors la tablette. Elle hésite à regarder, mais elle lève les yeux. L'écran s'allume.
    
    Le montage démarre. Les images s'enchaînent. Nettes. Crues. Elle, nue. Attachée. Offerte. Son visage en gros plan, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte. Puis ses gémissements. Sa voix. Les cris. Les râles. Les supplications devenues soupirs. Son corps prit par trois hommes et elle qui jouit, orgasmes sur orgasmes.
    
    Et surtout... ses ...