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Captive de Leurs Désirs - Chap 01
Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
Captive de leurs désirs Chapitre 1 : Les Trois Maîtres L'air est lourd, chargé de la chaleur laissée par une journée d'été. Valérie marche d'un pas lent. Elle ne porte qu'une robe légère, en coton blanc, qui épouse sa silhouette pleine à chaque mouvement. Le tissu, fin, ondule sur ses hanches larges, suit la courbe ferme de ses fesses à chaque pas. Sous la robe, un tanga léger. Sa poitrine, généreuse, lourde, respire doucement sous un soutien-gorge. Elle relève une mèche blonde échappée de son chignon. Son regard, clair et paisible, se perd dans le silence du chemin. Elle ne voit pas les phares qui s'éteignent derrière elle. Une portière claque. Un bruit sec, brutal. Trop tard. Une main s'abat sur sa bouche. Deux bras puissants l'entraînent en arrière. -- Ne crie pas. Elle lutte. Son corps se cambre. Ses seins oscillent sous la robe. Un genou frappe dans le vide. Deux autres hommes apparaissent, surgis de l'ombre. Elle hurle, ou tente de hurler. La voix meurt dans le tissu plaqué contre ses lèvres. Ils l'enserrent. Une corde glisse contre sa peau nue, serre ses poignets dans son dos. Elle sent l'odeur d'un cuir râpé, des mains rugueuses qui la pressent. -- Ça y est, elle est à nous, murmure l'un. Ils la hissent dans une camionnette ouverte en silence. L'intérieur est obscur, tendu de tissus noirs. Un matelas épais couvre le sol. Valérie essaie de se débattre. Elle gueule derrière le bâillon enfoncé dans sa bouche. Elle a peur. Ses jambes fouettent ...
... l'air. Une main ferme ses cuisses. -- Calme-toi, salope. Elle crie, cette fois. Un instant. Puis un bandeau noir descend sur ses yeux, coupe la lumière. -- Laisse-toi faire, souffle une voix rauque près de son oreille. Une sangle serre ses chevilles. Le moteur démarre. La camionnette s'éloigne. Dans le noir, Valérie sent les liens sur sa peau, le tissu qui colle à ses cuisses humides, l'air chaud de trois hommes silencieux autour d'elle. * * * * * Je sens d'abord une présence. Une ombre, un souffle trop proche. Puis, tout bascule. Une main s'abat sur ma bouche. Ma gorge se serre. Mon cri reste prisonnier. Je veux me débattre, hurler, mordre, mais mes bras sont plaqués contre mon corps. Une montée d'angoisse m'étrangle. Je sens une force brute, animale. Deux autres silhouettes surgissent, et je comprends. Trop tard. Je me débats. Mes talons glissent sur le sol. Je tente de frapper, de me dégager. Mais je ne suis rien face à eux. Des bras puissants me saisissent. Une corde rugueuse m'enserre les poignets. Je sens le nœud se refermer, sec, définitif. Mon cœur cogne. Fort. Trop fort. Je ne vois plus rien, je ne respire plus. Un tissu s'approche de mon visage. Je bouge la tête, je lutte, mais ils sont trois. Ils me soulèvent. Je crie. Je crois crier. Peut-être que je ne fais qu'ouvrir la bouche. Ma robe se soulève pendant qu'ils me portent. L'air me frôle entre les cuisses. Je sens tout, trop. Leur peau, l'odeur de la sueur, du cuir, du métal. ...