1. Captive de Leurs Désirs - Chap 01


    Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... je respire encore, si je tremble.
    
    Il va fumer, manger, prendre une douche, ou simplement s'asseoir dans le fauteuil, à quelques mètres, comme s'il avait fini son tour.
    
    Mais je ne reste jamais seule.
    
    À peine le premier a-t-il quitté mon corps que le suivant s'approche. Un souffle, un mot bref, une pression sur ma hanche, et il prend sa place. Rien ne s'interrompt. Je suis traversée d'un sexe à un autre, remplie sans transition, comme si mon corps était une pièce ouverte, en accès permanent. Tous mes orifices.
    
    L'un me tient par les cheveux, me guide contre son ventre, pendant qu'un autre me pénètre par derrière. Quand celui-là se retire, un troisième s'approche, me fait tourner, écarte mes jambes à nouveau, ajuste sa position comme on ajuste une prise dans un mécanisme.
    
    Ils parlent entre eux, parfois, mais jamais à moi. Ils discutent à voix basse, rient un peu, se passent des remarques sur mes seins, mes cris, la façon dont je réagis quand on me pince un téton ou qu'on me pénètre profondément. Je suis là, au centre de leur jeu, leur distraction, leur besoin. Un corps disponible.
    
    Ils viennent, prennent, jouissent, et partent.
    
    Toujours une main sur moi, un souffle dans ma nuque, une voix dans mon oreille, une pression dans mon ventre ou dans mon sexe. Mon corps reste tendu, utilisé, enfilé, rempli, jamais relâché. On me caresse parfois, mais ce n'est jamais pour me donner, juste pour maintenir l'accès, entretenir l'outil.
    
    Et quand ils me laissent une ...
    ... minute -- une seule -- c'est pour laisser la place à un autre. Je ne suis plus qu'un passage. Un réceptacle.
    
    Une chose.
    
    Un matin, tout est différent. Ils ne disent rien, comme toujours, mais leurs gestes ont changé. Plus lents. Les trois m'aident à me lever. Mes jambes vacillent un peu, mon corps est encore engourdi. Je ne comprends pas. Je n'ose pas demander.
    
    L'un d'eux me tend des vêtements. Les miens. Lavés. Pliés. Je les reconnais à peine. Il me regarde sans sourire, sans dureté non plus. Je les enfile, doucement, comme dans un rêve. D'abord mon tanga. Mon soutien-gorge referme mes seins fatigués, lourds. Mes doigts tremblent un peu quand j'attache les bretelles. La robe glisse sur ma peau nue.
    
    Ils me brossent les cheveux. Longs, emmêlés. Je sens les gestes, calmes, précis. La brosse passe, encore et encore. Je ferme les yeux. Je laisse faire. Puis on sort.
    
    Le couloir. Le silence. La porte. L'extérieur. Je monte dans la camionnette. Personne ne parle. Le moteur vibre sous mes pieds. Je regarde par la fenêtre. Tout me paraît flou, trop réel.
    
    Ils s'arrêtent à quelques rues de chez moi. Pas devant. Juste assez loin pour que je marche.
    
    *
    
    *
    
    Un matin, tout est simple. Tout est calme. La cuisine est calme comme si rien de ce qui s'était passé dans cette maison n'avait laissé de traces. Le café fume dans les tasses. Le pain grille lentement dans le four. L'air sent le beurre fondu, la fatigue, le corps reposé.
    
    On est là, tous les trois, autour de la ...