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Captive de Leurs Désirs - Chap 01
Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... Je suis jetée à l'arrière d'un véhicule, sur un matelas. Je tente de rouler, mais quelqu'un attrape mes jambes, les attache aussi. Je hurle maintenant. Pour de vrai. Je crois. Mais ça ne change rien. Un bandeau tombe sur mes yeux. Noir. Noir absolu. Et puis... le silence. Je suis là, attachée, à moitié couchée, à sentir leurs regards que je ne vois pas. À attendre la suite. Terrifiée. Chaque respiration me fait mal. Ma poitrine se soulève, tend la robe. Ils me regardent. Je le sens. Et je suis seule. Totalement seule. * * * * * Les trois hommes ne parlent presque pas. Des ordres brefs, échangés à voix basse. Une langue sèche, pratique. L'un est massif, large d'épaules, rasé de près. Un autre, plus mince, nerveux, les cheveux longs attachés en queue. Le troisième semble plus âgé, calme, les yeux sombres. Tous trois concentrés. Silencieux. Ils ne la touchent qu'à peine. Juste ce qu'il faut pour la maintenir, la manipuler, l'attacher. Mais elle sent leurs souffles. L'un respire près de son cou, l'autre ajuste les liens en la frôlant juste sous la fesse. Elle devine leurs regards, braqués sur elle, sur sa peau tendue sous la robe, sur sa poitrine qui se soulève à chaque panique. Valérie ne voit rien, mais son corps ressent tout. Le tissu humide entre ses cuisses. La chaleur de l'habitacle. Le balancement du véhicule. Ses sens sont en alerte. La peur est là, violente, acide. Mais sous cette peur, autre chose affleure. Inadmissible. Un frisson. Un ...
... vertige. Elle tente de comprendre. Est-ce le fait d'être observée? Le bandeau qui la prive de tout sauf du contact? Ou cette étrange lenteur avec laquelle ils la manipulent, comme un objet précieux? La camionnette s'enfonce dans une route. Aucun mot. Aucun son, sinon le ronron du moteur, la vibration des roues, le cliquetis léger des chaînes. Puis tout s'arrête. On la soulève de nouveau. Les bras l'empoignent avec brutalité. Elle est portée. Une porte claque, l'air devient plus frais. Une odeur humide, bétonnée. Un escalier. Quelques marches. Des gonds grincent. Ils la balancent doucement. Un déclic métallique. La porte se referme. Silence. Elle est seule. Dans le noir. Attachée. La pièce est froide. L'atmosphère dense. Et elle sent encore, sur sa peau nue sous la robe, le fantôme de leurs mains qui ne l'ont presque pas touchée. * * * * * J'entends leurs pas avant de les voir. Enfin... je ne les vois toujours pas. Le bandeau reste en place. Mais leurs pas résonnent différemment ici. Pas sur du bitume. Sur du béton. Un sol lisse, sec, froid. Quelqu'un dénoue les liens à mes chevilles. Puis mes bras. Je ne bouge pas. J'ai trop peur. Ou peut-être... je veux comprendre. Le bandeau glisse. La lumière est faible, jaune. Je suis dans une pièce sobre. Un lit large, sans draps. Deux fauteuils en cuir sombre. Un miroir en face. Je me lève. Mes jambes tremblent. La robe tombe juste au-dessus de mes genoux. J'ai chaud. Froid. Mes paumes sont moites. Je me ...