1. Captive de Leurs Désirs - Chap 01


    Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... les traces de nos mains. Entre ses cuisses, son sexe est ouvert, luisant, parfaitement visible. Une humidité discrète y brille déjà. On la palpe. Tous les trois. En même temps. Je passe mes paumes sur ses cuisses. Mon pote sur ses seins. Le troisième sur son ventre, lentement, comme s'il la découvrait encore.
    
    Je me penche vers elle. Je prends son visage entre mes mains. Et je l'embrasse. Pas un baiser volé. Un vrai. Lent. Appuyé. Ma langue force ses lèvres, glisse entre ses dents. Elle ouvre la bouche et elle la reçoit. Dans ses yeux, je vois qu'elle est désorientée. Ma langue la fouille. Alors, elle l'aspire même, un instant.
    
    Sous nous, mon pote s'est allongé sur elle. Il écarte un peu plus ses cuisses, s'installe. Il guide son sexe, le pose contre elle, glisse doucement. Il la pénètre lentement. Très lentement. Trop lentement. Elle est bousculée par cette lenteur qui ne cadre pas avec son viol. Elle gémit dans ma bouche. Et je continue de l'embrasser.
    
    Je me recule un peu, laisse les autres prendre la relève. L'un après l'autre, ils viennent à elle, s'installent entre ses cuisses. Son corps s'ouvre, les reçoit. Ses jambes restent attachées, ses bras tendus, sa poitrine soulevée par le rythme lent, appuyé de leurs mouvements.
    
    C'est amusant de la voir nous regarder arriver sur elle les uns après les autres pour la prendre gentiment, comme de vieux amants. On ne jouit pas, juste on la prend un peu puis on passe notre tour. On y va de plus en plus fort. La blonde ...
    ... gémit. C'est agréable de voir une femme violée découvrir que le plaisir est possible.
    
    Après avoir bien défoncé sa chatte, je me replace près de sa tête. Mon sexe est dur. Je le guide jusqu'à ses lèvres, effleure doucement sa bouche.
    
    -- Ouvre, murmuré-je.
    
    Elle obéit. Sa bouche est chaude, humide. Je glisseen elle. Elle me prend sans résister. Sa langue bouge avec lenteur, mécanique, obéissante. Et je caresse ses longs cheveux. Je les ramène derrière son oreille. Ils sont soyeux, légèrement humides, emmêlés par la nuit.
    
    -- Tu es bien, hein?
    
    Elle ne répond pas. Je continue de caresser sa tête, d'avancer lentement entre ses lèvres.
    
    -- Dis-le. T'es contente d'être là.
    
    Elle détourne les yeux, mais je la tiens. J'insiste. Je pousse dans sa bouche, je ralentis, je reviens.
    
    -- Tu es contente, Valérie?
    
    Elle cligne des yeux. Hésite. Mon pote à côté, approche avec la cravache qu'il plie entre ses mains puissantes.
    
    Ses yeux voit. Alors, d'une voix étouffée, elle murmure :
    
    -- Oui...
    
    Je souris. Je sais que les caméras filment. Qu'on garde tout. Le moindre mot. Le moindre regard. Et elle... elle continue de me prendre.
    
    Mon pote me touche l'épaule, un signe bref. Il veut passer. Je me retire lentement de la bouche de la blondasse. Ses lèvres se referment dans un dernier soupir. Il prend ma place aussitôt, sans un mot, et glisse à son tour en elle.
    
    Moi, je ne quitte pas le lit. Je m'installe au-dessus d'elle, la surplombe, la regarde. Ses bras sont ...
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