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Captive de Leurs Désirs - Chap 01
Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... dans un seau savonné et glisse la brosse sur la peau peau de la blonde à moitié allongée dans la baignoire. Il la lave, méthodiquement. Ses bras, ses cuisses, ses seins, son ventre. Il passe partout. Ensuite, un autre lui tend un verre d'eau, puis un bol de soupe tiède. Elle boit, sans parler. Sans vraiment penser. Ils la touchent encore. Un frisson lui échappe quand une main effleure ses cheveux mouillés. Une autre passe le long de son dos. Ils la caressent. Pas pour exciter. Pour garder le lien. Puis, quand elle commence à se détendre, à s'abandonner, ils recommencent. Autre pièce. Autre lumière. Même soumission. Même rythme. Valérie ne dit plus rien. La cinquantenaire ne sait plus ce qu'elle attend. Ni si elle espère qu'ils arrêtent... ou qu'ils continuent. Ses pensées deviennent confuses. Elle ne sait plus où commence sa peur, où finit l'excitation. Ils lui parlent. Ils filment à son insu. -- Dis-le. -- Tu aimes ça. -- Tu veux encore. Elle hésite. Son corps a déjà répondu mais pas encore elle. Ils la violent à la chaîne, comment la blonde pourrait aimer ça? Ses lèvres restent closes. Une douleur cuisante lui lacère une fesse. La cravache a claqué fort. Valérie hurle comme une bête. -- Dis-le, salope. La cinquantenaire pleure et la douleur de sa fesse envahit son cerveau. La blonde n'a pas vraiment entendu. Un deuxième coup s'abat sur la seconde fesse. Aussi puissante et brutale Que l première. Le cri est inhumain et, dans un réflexe de ...
... terreur, Valérie se débat pour fuir. Ses poignets et ses chevilles tirent et tentent de se libérer. Le troisième coup fouette le bas du dos. Sa respiration est coupée. Ses yeux clairs sortent de leur orbite. Tout son corps est tendu. -- Dis-le, salope, que tu aimes ça et que tu en veux encore. Puis elle le dit. Sa voix est lente. Comme venue d'ailleurs. -- Oui... je veux encore. Et la caméra enregistre. Les trois hommes rient doucement. Puis la laissent seule. La pièce est plongée dans la pénombre. Valérie s'effondre sur le lit, nue, mouillée, vidée. Ses blessures pulsent. Elle s'endort sans s'en rendre compte. Le sommeil l'engloutit d'un coup, comme une chute. * * Le matin, on ne parle pas. On entre dans la pièce. La blondasse est déjà réveillée. A poil, allongée, le regard vide mais calme. Docile. On l'attache doucement, sur le dos, les poignets écartés, fixés au cadre du lit. Ses jambes aussi, ouvertes, sanglées aux chevilles. Elle ne résiste pas. Elle suit les gestes, silencieuse. La cravache a bien travaillé sa résistance. Son corps est là, plein, magnifique. J'avais dit qu'elle était trop vieille et un peu trop grosse. Moi j'aime les petites skinny. Mais j'avoue, là, la poitrine de la blondasse repose sur les côtés, lourde, marquée de quelques rougeurs laissées par la veille. Et ça m'excite. Les aréoles sont gonflées, tendues, ses tétons déjà réactifs, dressés au contact de l'air frais. Son ventre se soulève lentement. Il garde encore ...