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Isabelle et sa sœur supérieure
Datte: 17/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, plage, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Barbarello, Source: Revebebe
... allé faire un tour sur la plage, lui répondit-elle. — Ah bon ! Elle n’avait pas l’air convaincue par cette explication. Isabelle qui ne souhaitait pas se justifier un peu plus trouva une magnifique issue de secours me laissant seul face à la suspicion de sa sœur. — Je vais me mettre sous la douche, j’étouffe avec cette chaleur ! Sans s’arrêter, Isabelle contourna Sophie pour ne pas croiser son regard, profiter de la pénombre pour qu’elle n’aperçoive pas une auréole de sang sur son tee-shirt et s’éclipsa dans le chalet. Arrivé à la hauteur de celle-ci, j’essayais de trouver une certaine contenance et de meubler le silence inquisiteur. — Je ne vais pas traîner, moi non plus, car demain matin, je dois partir pas trop tard. Je clôturais cette évasive entrevue par un « bonne nuit » sans appel me permettant d’éviter la confrontation. Le lendemain, je retrouvais Sophie dans la cuisine alors que j’allais prendre un café avant mon départ. Visiblement, elle me faisait la gueule. Son « salut ! » qui m’accueillait était glacial. Son regard qu’elle daigna poser sur moi par-dessus sa tasse était à la limite du mépris. Je n’étais pas très à l’aise, me demandant si elle n’avait pas compris ce qui s’était passé hier soir ou si tout simplement sa sœur ne le lui avait pas avoué. On n’entendait que le bruit des cuillères, au loin, vaguement celui des vagues, même les mouches ne volaient plus dans l’espace aérien de la pièce. C’est dire si l’ambiance était électrique à la manière ...
... du calme avant la tempête. Ne souhaitant pas essuyer un gros grain, je préférais lâchement quitter les lieux avant que l’œil sombre de Sophie ne se transformât en œil du cyclone. Sans tambour ni trompette, je laissais derrière moi le chalet avec sa vue sur mer, Sophie dans le rôle de la sœur supérieure, Isabelle dépucelée et les potes encore endormis, considérant que la retraite était pour moi la meilleure des solutions. Pour de multiples raisons, notre groupe de copains s’éparpilla assez rapidement compte tenu des contraintes professionnelles, conjugales, familiales de chacun laissant au hasard le soin de nous rencontrer occasionnellement, séparément et sans lendemain. Vingt heures : Isabelle m’accueillait dans le hall de son lieu de villégiature parisienne… l’Hôtel Paradis. Ça ne s’invente pas ! Elle s’était changée et avait adopté un look très « parisienne » à la fois chic, libre et sexy. Elle avait repéré un confortable bistrot dans ce quartier qu’elle connaissait bien et m’y conduisit tout en flânant et bavardant avec la même complicité et espièglerie que nous avions quand nous étions beaucoup plus jeunes. D’ailleurs, très vite, elle fit allusion à ce passé commun avec l’évocation d’une nostalgie qui ne l’avait jamais quittée. Elle m’avait pris le bras et se serrait contre moi pour mieux revivre l’émotion de certaines histoires glorieuses ou pas. Son regard pétillait, son sourire restait énigmatique et sa joie de nos retrouvailles était communicative. C’est avec cette ...