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Isabelle et sa sœur supérieure
Datte: 17/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, plage, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Barbarello, Source: Revebebe
... l’incendie que j’avais allumé. En fait, cette dernière provoqua plutôt une explosion sensorielle qui la secoua et l’obligea à exprimer sa jouissance par un adorable gémissement long, profond et mélodieux. Malheureusement dans le feu de l’action (c’est le cas de le dire) son téléphone posé sur un coin du lit depuis sa dernière utilisation avait fait un vol plané pour retomber sur la moquette. Comme un malheur n’arrive jamais seul, dans sa chute, par l’on ne sait quel miracle, le mobile rappela le dernier interlocuteur. C’est ainsi qu’à peine sortis de nos ébats on entendait faiblement la voix de Sophie apeurée qui appelait : — Isabelle, Isabelle, que se passe-t-il ? Réponds-moi ! Sur l’instant, il y eut comme un effet de sidération. On ne comprenait pas. Quand, je vis en bas du lit la lueur du téléphone allumé duquel provenait la voix. Je montrais à Isabelle l’objet du délit. Elle prit le téléphone comme on prend un objet porte-malheur et entendit plus précisément sa sœur qui paniquait à l’autre bout du fil. — Sophie, qu’est-ce qui se passe ? — C’est toi qui viens de m’appeler et j’entendais des bruits bizarres et tu ne parlais pas. Heureusement, la présence ...
... d’esprit d’Isabelle lui permit de rattraper la situation. — J’ai fait un cauchemar et j’ai fait tomber le téléphone resté sur le lit et il t’a rappelé automatiquement. — Tu es sûre que tout va bien ? Parce que j’avais l’impression qu’il y avait quelqu’un dans la chambre qui t’agressait. — Non, non… mon cauchemar a dû être très spectaculaire et remuant, tu as entendu mes soubresauts. Peut-être même que j’ai parlé dans mon sommeil. D’ailleurs, je suis en nage. Je vais aller me doucher, ça ira mieux après. — C’était quoi, ton cauchemar ? — Je te raconterai plus tard. Excuse-moi de t’avoir réveillée bêtement. Je t’embrasse. Je t’appelle demain ! On se regardait en silence. Un peu terrorisés par l’incident. On se demandait ce que Sophie avait bien pu entendre, depuis quand le téléphone était branché comme un micro-espion, pourquoi sa sœur était devenue notre sparadrap aussi collant que celui du capitaine Haddock. Ce traumatisme nous hanta toute la nuit que nous passâmes enlacés, recroquevillés l’un dans l’autre et même profondément l’un dans l’autre. Le meilleur moyen d’évacuer cette angoisse de voir encore apparaître sa « sœur supérieure » pour nous surprendre en plein « péché ».