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Isabelle et sa sœur supérieure
Datte: 17/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, plage, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Barbarello, Source: Revebebe
... la gare pour fêter ces retrouvailles surprises ? J’acceptais de bon cœur, car cela faisait bien une vingtaine d’années que nous nous étions perdus de vue. Il me semblait que j’avais dû la croiser par hasard et furtivement deux ou trois fois depuis. Elle accompagnait sa sœur, Sophie, qui, elle, avait été une excellente amie de mon âge. Isabelle a toujours été une gamine puisqu’elle a plus d’une bonne dizaine d’années de moins que nous. Ce qui ne l’empêchait pas de faire partie, parfois, toujours chaperonnée par sa grande frangine, de nos réunions, agapes et escapades entre copains. J’avais le souvenir d’une jeune de fille de dix-huit ans – et quel souvenir ! – et j’étais maintenant face à une femme mûre d’à peine trente-huit ans, tandis que moi je n’étais pas loin des cinquante. Dans ce café bruyant et agité, nous faisions un rapide résumé des épisodes de la vie de l’un et l’autre que nous avions manqués. Elle n’avait pas réellement changé (moi non plus, puisqu’elle m’avait reconnu). Je retrouvais cette frimousse encore juvénile souvent enjouée et parfois pensive que j’avais connue alternant avec une gravité féminine qui lui donnait une certaine allure. Elle s’était affinée, avait troqué ses fringues élimées de garçon manqué pour un look certes décontracté, mais assez classieux qui bien entendu la rendait séduisante. Très séduisante, même ! Elle semblait heureuse de cette rencontre inopinée. Elle avait tellement de choses à dire, à me faire partager qu’elle me demanda ...
... : — Tu es libre ce soir ? — Euh, oui… — Alors on dîne ensemble ! S’il te plaît dis-moi oui ! J’acceptais donc, n’ayant ni eu le temps de me trouver un alibi, ni peut-être l’envie d’enrayer cet enchaînement du hasard. Je l’accompagnais avec son chargement au taxi. Nous échangions numéros de téléphone et adresse de son hôtel pour se retrouver vers vingt heures. Je m’enfournais dans le métro pour aller déposer mon sac dans mon hébergement. J’avais trente minutes de voyage sous terre pour me retrouver face à moi-même et le souvenir d’un moment troublant que j’avais passé avec Isabelle quand elle avait tout juste dix-huit ans et moi trente. Cet épisode m’avait profondément marqué et refaisait surface lors d’introspections cafardeuses où l’on s’évertue à vouloir tout ressasser avec l’application d’un ruminant. À l’époque, nous nous étions réunis entre copains attardés lors d’un grand pont de mai dans un « chalet avec vue mer » en Vendée. Isabelle était venue avec sa grande sœur. Il avait fait chaud voire même très chaud et pour ma dernière soirée, j’étais encore sur la terrasse en contrebas, à l’écart de la maison, malgré l’heure tardive. L’océan me berçait. Une lampe tempête posée sur la table rivalisait avec une pleine lune qui enveloppait la mer, la dune et la plage dans une ambiance de nuit américaine. Tout le monde était couché et moi je divaguais dans mes pensées à la recherche désespérée d’une brise marine. L’atmosphère était toujours aussi étouffante alors que ...