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Isabelle et sa sœur supérieure
Datte: 17/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, plage, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Barbarello, Source: Revebebe
... cuisse jusqu’à mon entrejambe. — Je vois que toi aussi tu es en souffrance ! Désormais dans la rue, nous nous dirigions tout naturellement vers l’Hôtel Paradis. Il y avait quelque chose qui nous poussait telle une goélette sous une jolie brise par vent arrière. En chemin, elle me confiait qu’elle avait souvent imaginé ce moment que nous étions en train de vivre, qu’elle l’avait même souhaité pour ne pas dire fantasmé. Elle m’avait pris par la main et notre allure ressemblait bien à celle des amoureux. Il y avait même la complicité et la candeur d’un couple qui vient tout juste de faire l’amour. Un peu comme si nous revenions de la dune. Elle était solaire, j’étais sous le charme et me laissais porter par ce moment privilégié. C’est elle qui, la première, comme toujours, annonça la couleur pour cette fin de soirée. — J’ai envie de passer toute la nuit avec toi sans que ma sœur vienne nous interrompre. — Je croyais que tu souhaitais refermer la parenthèse, en fait tu veux la prolonger… ! Elle ne répondit pas, mais ses yeux étaient éloquents. C’était ainsi que nous nous retrouvions dans le hall de son hôtel à attendre silencieusement et sagement l’ascenseur. Les portes venaient tout juste de se refermer, la cabine n’avait même pas commencé à décoller que nos corps et nos lèvres se rapprochèrent. Depuis le restaurant, nous étions restés chastes et très pudiques. Dans ce lieu clos et fantasmatique qui nous transportait, nos besoins charnels se libéraient enfin. Nos ...
... mains s’aventuraient déjà dans des zones sensibles. Elle avait réussi à passer sous ma chemise pour s’accrocher à mon dos et à plaquer son bas ventre contre mon sexe pour en prendre l’empreinte. C’est sur ce spectacle que s’ouvrit l’ascenseur arrivé à destination. Heureusement, il n’y avait personne en attente sur le palier. Avant de refermer la porte de la chambre, elle prit soin d’y accrocher le panneau « Ne pas déranger ». L’ambiance cossue, juste éclairée par les lumières de la rue, filtrées par un voilage qui nous protégeait si nous n’allumions aucun éclairage, rappelait l’atmosphère de notre lointaine étreinte en bord de mer. Nous étions debout, face à face. Dans nos regards fascinés l’un par l’autre se lisait le flash-back qui nous entraînait au creux des dunes. Sa bouche s’ouvrit pour murmurer un souhait encore plus enivrant qu’un baiser : — J’ai envie de revenir à ce moment où nous en étions quand, ma sœur… Elle ouvrit ma chemise et m’embrassa le torse tout en jouant avec sa langue et s’agenouillant au niveau de ma taille. Elle s’attaquait à la ceinture, au pantalon et maintenant au slip pour dégager ma bite déjà bien agitée. Elle la caressait, effleurait mes couilles et vint poser délicatement ses lèvres sur le prépuce, puis avec une subtile pression sur le membre, l’engouffrait lentement, dégageant sensuellement le gland. S’en suivit une dégustation gourmande et méthodique de mon sexe transi par autant d’expertise. Il fallait que j’arrête cette infernale ...