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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... dit : ‘Par Allah, c’est moi qui l’ai mis dans le ventre de sa mère !’ Al-‘Āṣ répondit : ‘Ce n’est pas comme tu le dis, c’est mon fils !’ Ils laissèrent la mère trancher, et elle attribua l’enfant à al-‘Āṣ. On lui demanda : ‘Pourquoi as-tu fait cela, alors qu’Abū Sufyān est plus noble qu’al-‘Āṣ ?’ Elle répondit : ‘Al-‘Āṣ subvenait aux besoins de mes filles, et si j’avais attribué l’enfant à Abū Sufyān, il n’aurait rien donné à al-‘Āṣ, et j’ai craint de tout perdre.’ ‘Amr ibn al-‘Āṣ prétendit que sa mère était une femme de Ghanzah ibn Asad ibn Rabī‘a. » Parmi les débauchés célèbres de La Mecque, on compte ces hommes mentionnés, ainsi que Umayya ibn ‘Abd Shams, ‘Abd al-Raḥmān ibn al-Ḥakam (frère de Marwān ibn al-Ḥakam), ‘Utba ibn Abī Sufyān (frère de Mu‘āwiya), et ‘Uqba ibn Abī Mu‘ayṭ. Al-Kalbī les compta parmi les prétendants dans le chapitre sur les ad‘iyā’ (prétendants) de la Jāhiliyya, disant : Al-Haytham rapporta : « Parmi les prétendants, il y a ‘Amr ibn al-‘Āṣ, dont la mère An-Nabigha était Abyssine, et sa sœur utérine Arinb (avec un ‘a’ damaté) était revendiquée par ‘Afīf ibn Abī al-‘Āṣ. ‘Uthmān demanda à ‘Amr ibn al-‘Āṣ : ‘Pour qui ta sœur Arinb était-elle revendiquée, ô ‘Amr ?’ Il répondit : ‘Pour ‘Afīf ibn Abī al-‘Āṣ.’ ‘Uthmān dit : ‘Tu dis vrai.’ » Abū ‘Ubayda Ma‘mar ibn al-Muthannā (mort en 209), dans son livre al-Anṣāb, rapporta : « À la naissance d‘Amr, deux hommes se disputèrent sa paternité : Abū Sufyān et al-‘Āṣ. On dit : ‘Laissez sa mère trancher.’ ...
... Elle déclara : ‘Il est d’al-‘Āṣ ibn Wā’il.’ Abū Sufyān dit : ‘Je n’ai aucun doute, c’est moi qui l’ai mis dans le ventre de sa mère,’ mais elle insista pour al-‘Āṣ. On lui demanda : ‘Abū Sufyān est plus noble.’ Elle répondit : ‘Al-‘Āṣ dépensait beaucoup pour moi, tandis qu’Abū Sufyān est avare.’ À ce sujet, Ḥassān ibn Thābit ridiculisa ‘Amr ibn al-‘Āṣ avec ces vers : ‘Ton père est Abū Sufyān, sans doute, les signes sont clairs en toi. Fais-en ton orgueil, et ne te vante pas d’al-‘Āṣ, le déchu ibn Wā’il. Celle qui a tranché l’a fait par espoir de gain, disant que ‘Amr vient d’al-‘Āṣ, et tous le savent quand les caravanes se rassemblent.’ » Al-Zamakhsharī, dans Rabī‘ al-Abrār, dit : « An-Nabigha, mère d‘Amr ibn al-‘Āṣ, était une esclave d’un homme de ‘Anza. Elle fut capturée, puis achetée par ‘Abd Allāh ibn Jad‘ān al-Taymī à La Mecque, et devint prostituée. » Il répéta le récit d’al-Kalbī et attribua les vers à Abū Sufyān ibn al-Ḥārith ibn ‘Abd al-Muṭṭalib. Il ajouta : « Quelqu’un offrit mille dirhams à un homme pour demander à ‘Amr ibn al-‘Āṣ, alors gouverneur d’Égypte, à propos de sa mère, dont le statut n’était pas honorable. L’homme lui dit : ‘Je veux connaître la mère de l’émir.’ ‘Amr répondit : ‘Oui, elle était une femme de ‘Anza, puis des Banū Jallān, nommée Leila, surnommée An-Nabigha. Va prendre ton argent.’ » Al-Ḥalabī, dans Sīra (vol. 1, p. 46), sur les mariages des prostituées et le nikāḥ al-jam‘, dit : « Parmi les types de mariages de la Jāhiliyya, le premier ...