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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
Chapitre 1 : Le Drapeau Rouge Claquant Les anciens rapportent, dans les chroniques poussiéreuses de la Jāhiliyya, qu’à La Mecque, avant que la Kaaba ne s’érige en sanctuaire d’un dieu unique, Allah, les nuits vibraient d’un feu païen, où les désirs des hommes s’embrasaient sous des cieux étoilés. Dans une ruelle sablonneuse, loin des regards des prêtres d’idoles, une maison close se dressait, son drapeau rouge claquant comme un défi aux vents du désert. Ce n’était pas un simple bordel, mais un temple de luxure, où les dhawāt al-rayāt – ces femmes aux corps sculptés pour le plaisir – régnaient sur les âmes des puissants. Là, Leila An-Nabigha, déesse charnelle, orchestrait un ballet de chairs et d’or, son con et son esprit tissaient les fils du destin. La Mecque préislamique, carrefour des caravanes et des vices, était une cité où l’or des marchands et le sang des querelles tribales se mêlaient dans une frénésie brutale. Les traditions du temps, marquées par l’absence de lois divines, laissaient libre cours aux appétits. Les hommes, chefs de Quraysh ou voyageurs burinés, s’adonnaient à des pratiques sexuelles variées : nikāḥ al-baghyā, où des femmes comme Leila offraient leurs chattes et leurs culs contre des pièces d’or ; nikāḥ al-jam‘, où plusieurs lions partageaient une même proie dans une période fertile ; et nikāḥ al-dā‘iya, où la mère décidait du père, non par le sang, mais par le pouvoir ou la richesse. D’autres formes sont aussi connues telles que : Nikāḥ ...
... al-Zawāj (Mariage Conventionnel), mariage plus proche du mariage actuel, où un homme épousait une femme avec un contrat. Nikāḥ al-Shighār, dit mariage d'échange qui consistait à marier une femme d’une famille à un homme d’une autre famille en échange d’une autre femme de cette dernière famille, sans dot monétaire. Nikāḥ al-Mut‘a (Mariage Temporaire), où un mariage à durée déterminée où un homme et une femme convenaient d’une relation sexuelle pour une période définie contre une compensation (souvent monétaire). Nikāḥ al-Istibdā‘ (Mariage par Prêt d’Épouse) où un homme prêtait sa femme à un autre homme, généralement d’un rang social supérieur, pour engendrer un enfant considéré comme "noble" ou pour renforcer des alliances. Les femmes de joie, souvent esclaves affranchies ou orphelines, se montraient topless, leurs seins nus ou voilés de tissus transparents de soie fine, les tétons durcis pour exciter les regards. Leurs maisons, marquées d’un drapeau, étaient des havres où le vin de Taïf coulait à flots, où les parfums de musc et d’ambre enivraient, où les corps s’entremêlaient dans des coïts brutaux ou raffinés, du missionnaire sauvage à la sodomie rituelle. La maison de Leila, nichée dans une ruelle où le sable crissait sous les pas, était un écrin de débauche. Ses murs, tapissés de tapis aux motifs païens – idoles aux seins offerts, hommes aux queues dressées chassant des gazelles aux formes féminines – scintillaient sous les lampes à huile. L’air, lourd d’encens âcre ...