1. Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... et de vin capiteux, semblait vibrer d’une promesse charnelle. Des coussins de soie jonchaient le sol, des plateaux débordaient de dattes sucrées et de viandes épicées, et des coupes d’argile attendaient le nectar rouge. Les bruits de la cité – cris des chameliers, rires des marchands – s’évanouissaient, laissant place aux soupirs et aux claques de chair.
    
    Leila An-Nabigha, maîtresse des lieux, était une vision de luxure. Sa peau cuivrée, luisante d’huile de jasmin, capturait la lumière comme une dune au crépuscule. Ses seins lourds, aux aréoles sombres, se dressaient fièrement sous un voile transparent, ses tétons pointant comme des flèches. Son con, rasé et luisant, était un piège serré, célèbre pour aspirer les bites jusqu’à l’extase. Son cul, rond et ferme, invitait les assauts les plus brutaux. Elle aimait les coïts violents, chevauchant en amazone pour dominer ou s’offrant en levrette pour être pilonnée. Une rumeur courait qu’un marchand yéménite, épuisé après l’avoir baisée, jura qu’elle l’avait vidé de son âme avec son con.
    
    — Baise-moi jusqu’à ce que je hurle, bâtard !” lançait-elle souvent, riant de son pouvoir.
    
    Leila, matrice du pouvoir, ne se contentait pas de vendre son corps : elle forgeait des destins, décidant qui semait la vie dans son ventre fertile.
    
    Ses “filles” de son empire, étaient ses joyaux, polies pour plaire aux notables.
    
    Oumayma, dix-neuf ans, avait des hanches larges comme des amphores et une chatte juteuse qui dégoulinait sous ...
    ... les coups. Elle adorait le missionnaire, jambes écartées, aimant sentir les couilles claquer contre son cul. On racontait qu’un chef bédouin l’avait baisée si fort qu’elle squirta jusqu’aux tapis, criant :
    
    — “Pilonne-moi, fils du désert !”
    
    Hamama, fine comme une gazelle, avait un cul serré et une agilité de panthère. Elle préférait chevaucher en amazone inversée, rebondissant sur les bites jusqu’à faire gémir ses clients. Une rumeur disait qu’elle avait fait jouir un caravanier en une minute, son con serrant comme un étau.
    
    Safiya, à la bouche vorace, excellait en fellation : sa langue dansait sur les glands, avalant le sperme comme du miel. Elle aimait le 69, léchant des chattes pendant qu’on baisait sa gorge. Un client jura qu’elle lui avait sucé l’âme, le laissant pantelant.
    
    Hind, reine de l’anal, avait des fesses rondes et fermes, marquées de claques rouges après chaque nuit. Elle adorait la sodomie en pile-driver, jambes en l’air, criant :
    
    — “Encule-moi plus fort, chien !”
    
    Une anecdote circulait : un noble de Taïf, après l’avoir sodomisée, offrit un chameau pour une nuit de plus, tant son cul était divin.
    
    Asma, à la langue agile, transformait chaque fellation en rituel païen, ses lèvres pulpeuses suçant jusqu’à la dernière goutte. Elle aimait les doubles pénétrations, une bite dans sa chatte, une autre dans son cul, gémissant comme une louve. On murmurait qu’un poète, après l’avoir baisée, écrivit des vers obscènes sur son con, gravés sur une stèle ...
«1234...29»