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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... Umayya ibn Khalaf, brute trapue à la barbe grisonnante, riche d’esclaves, chasseur de hyènes. Hishām ibn al-Mughīra, poète élancé aux yeux noisette, riche de terres, murmura : — “Mes vers ont fécondé son ventre !” Abū Lahab ibn ‘Abd al-Muṭṭalib, géant à la barbe rousse, riche de tributs païens, rugit : — “Mon feu l’a engrossée !” Al-‘Āṣ ibn Wā’il, marchand calculateur aux yeux sombres, riche d’or, resta muet, son regard pesant. Leila, matrice du pouvoir, trancha : — “C’est ton fils, Al-‘Āṣ, pour ton or qui fait vivre ma maison.” Ainsi naquit ‘Amr ibn al-‘Āṣ, fruit du nikāḥ al-dā‘iya, futur conquérant d’empires et gouverneur de l’Égypte sous Omar ibn al-Khattāb et les Omeyyades, l’ombre du drapeau rouge dans ses murmures. Mais Abū Sufyān, humilié par ce verdict, exigea une rançon cruelle. Al-‘Āṣ, contraint, offrit sa femme légitime préférée, Khawla bint al-Hakam, une noble des Quraysh, non esclave, dont la beauté foudroyait les assemblées. Âgée de 25 ans, Khawla était une vision sculptée par les dieux, élancée, sa peau d’olive luisant comme le bronze sous les feux du désert, ses cheveux noirs tombant en cascades soyeuses jusqu’à sa taille, tressés de fils d’argent pour les banquets, scintillant comme des étoiles. Ses yeux d’ambre, perçants comme ceux d’une panthère, brûlaient d’une fierté indomptable, capables de faire taire un chef d’un regard. Ses seins pleins, à peine voilés par des tuniques de lin translucide, sa taille fine comme une ...
... dune sculptée, et son cul ferme et rond, frémissant sous ses robes, étaient célébrés dans des odes tribales. Ses lèvres pulpeuses, peintes de henné rouge, exhalaient une sensualité arrogante, promettant extase et défi. Fille d’un chef du clan Banū Makhzūm, Khawla était une poétesse légendaire, ses vers acérés lacérant les réputations lors des joutes verbales sous les tentes des notables. Elle se délectait de danses sous les étoiles, ses hanches ondulant comme le vent du désert, et de chevauchées sur des pur-sang, défiant les hommes dans des courses effrénées, son rire éclatant comme un défi. Son esprit mordant, teinté d’une ironie cruelle, faisait d’elle une figure à la fois crainte et adorée. Sexuellement, elle était une lionne, préférant les pénétrations anales où ses hanches imposaient le rythme, les fellations où ses lèvres ensorcelaient, et les jeux de pouvoir où ses mots et regards rendaient ses partenaires fous de désir. Mariée à Al-‘Āṣ par une alliance stratégique unissant deux clans puissants, elle était son joyau, sa fierté, et son offrande à Abū Sufyān, exigée pour l’humilier, fut une blessure plus tranchante qu’une lame. Khawla méprisait Leila, cette courtisane qu’elle jugeait inférieure, une « putain du sable » qui vendait son con pour de l’or, tandis qu’elle, noble, régnait par son esprit et sa beauté. Cette rivalité, murmurée dans les cercles Quraysh, rendait son humiliation d’autant plus amère, orchestrée par Leila comme un coup de maître. — “Que ce ...