1. Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... bordel rugisse d’humiliation ! Alignez-vous, chiennes !” tonna Leila, vidant une coupe, le nectar cramoisi éclaboussant ses seins.
    
    Elle ordonna une spirale des ombres impies : les femmes, à quatre pattes en cercle sur les tapis safran, culs et bouches offerts, les hommes tournant comme des vautours, pénétrant chaque trou à tour de rôle.
    
    Leila menait, son con trempé avalant la queue massive d’Abū Sufyān, tandis qu’Umayya baisait sa bouche, leurs mains claquant ses fesses, tirant ses cheveux.
    
    — “Éclate mon con, salaud !” rugit-elle, son con serrant sa bite, ses gargouillements étouffés par Umayya.
    
    À côté, Hind hurlait, l’anus défoncé par Hishām, Safiya gémissait, suçant Abū Lahab, et Asma convulsait, le cul empalé par Al-‘Āṣ.
    
    Maryam, la vierge nonne de 18 ans, frêle, pâle, ses cheveux châtains tressés, ses lèvres charnues luisant d’huile de jasmin, reçut Abū Lahab dans son con vierge.
    
    — “Déchire ma chatte, porc !” cria-t-elle, ses yeux verts larmoyants, son con mouillant comme une oasis malgré sa honte pieuse, la douleur se muant en extase.
    
    — “Ton Dieu te voit-il hurler ainsi ?” railla Abū Lahab.
    
    — “Il me maudit, mais vos bites me baptisent !” répondit-elle, ses spasmes secouant son corps frêle.
    
    Leila, dans son tahr fertile, ordonna à Al-‘Āṣ :
    
    — “Féconde-moi encore, pour ton or !”
    
    Il plongea dans son con, ses mains griffant ses hanches, ses coups cognant son col, et explosa, son sperme giclant au fond de son utérus, un flot brûlant qui la fit ...
    ... hurler :
    
    — “Remplis-moi, fils de chienne !”
    
    Ses parois palpitèrent, scellant la conception d’‘Amr ibn al-‘Āṣ.
    
    Le clou fut la brèche des lances humiliantes, où Khawla, offerte à Abū Sufyān, fut baisée devant Al-‘Āṣ pour l’humilier.
    
    Sur un coussin safran, à quatre pattes, Khawla, ses yeux d’ambre flamboyant de défi, reçut Abū Sufyān dans son anus, sa queue massive glissant dans son trou serré, ses mains claquant ses fesses fermes, laissant des marques rouges comme des braises.
    
    — “Ton cul est à moi, chienne noble !” rugit-il, ses coups profonds faisant trembler ses cuisses, ses seins pleins tressautant, une chaleur brûlante irradiant dans son pelvis.
    
    Hishām, face à elle, baisa sa bouche, sa bite s’enfonçant dans sa gorge, ses lèvres pulpeuses peintes de henné s’enflammant, ses mains tirant ses cheveux tressés d’argent.
    
    — “Suce, poétesse profanée !” grogna-t-il, ses gargouillements résonnant comme une ode brisée.
    
    Al-‘Āṣ, forcé de regarder depuis un divan, serra les poings, son humiliation amplifiée par les cris de Khawla :
    
    — “Baise-moi, porc, devant mon époux, fais-moi reine des dunes !”
    
    La douleur de son anus déchiré se mua en extase perverse, ses jus coulant comme une fontaine, son corps convulsant.
    
    — “Ton mari t’a-t-il fait jouir ainsi ?” lança Abū Sufyān, sa voix moqueuse, ses mains malaxant ses seins.
    
    Khawla, dans un spasme voluptueux, improvisa un vers rauque :
    
    — “Ta queue forge ma gloire, où mon époux n’a su que plier !”
    
    Ses mots, ...
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