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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... “Suce, reine des putes !” rugit-il, sa bite glissant dans sa gorge. Leila lapa les jus de Safiya, tandis que Maryam, brisée mais envoûtée, engloutit Abū Sufyān, ses lèvres charnues s’enflammant, ses larmes mêlées de sperme. — “Ton Jésus t’a-t-il appris à sucer ainsi ?” lança Abū Sufyān. — “Non, mais vos bites m’enseignent l’extase éternelle !” murmura-t-elle, son souffle haché par l’orgasme. Abū Lahab gicla dans la bouche de Leila, le sperme coulant sur ses seins comme une pluie de cendres. Leila avala, ses yeux noirs fixant les leurs, pleins de triomphe. — “Des lions, mais des pions dans mon royaume,” murmura-t-elle, son con palpitant de la semence d’Al-‘Āṣ, scellant le destin d’‘Amr ibn al-‘Āṣ. Chapitre 8 : L’Aube des Murmures – Résolution Des lunes après l’orgie profane, les ruelles de La Mecque sifflaient de murmures : une vie germait dans le ventre de Leila An-Nabigha, la reine des drapeaux rouges. Sa maison close, sous un étendard écarlate frémissant comme une braise mourante, vibrait encore des échos d’une nuit sacrilège. Les murs, tendus de tapisseries aux motifs impies – déesses aux cuisses écartées chevauchant des tempêtes, guerriers aux phallus dressés brandissant des flammes – scintillaient sous la lueur pâle de lampes d’argile serties de turquoises. L’air, lourd d’effluves de jasmin calciné et de vin aigre de Taïf, portait une odeur âcre de sueur et de luxure résiduelle. Des tapis de laine safran s’étendaient, jonchés de coussins ...
... brodés d’or, tandis que des plateaux d’étain débordaient de grenades éclatées et de viandes fumantes. Des coupes de grès noir, remplies d’un nectar cramoisi, scintillaient, vestiges d’un délire qui avait consumé l’aube. Leila, trônant au centre, était une déesse charnelle, sa peau cuivrée luisant comme une dune sous le crépuscule, ses cheveux noirs cascadant en vagues indomptées, ses yeux sombres perçant comme des éclairs. Sa tunique de soie diaphane, ornée de perles d’onyx, révélait ses seins lourds et son con rasé, palpitant d’huile d’ambre. Ses mains, graciles mais impérieuses, portaient des bracelets d’or gravés de serpents. Maîtresse des intrigues, elle orchestrait des banquets où elle nouait des alliances, des danses où ses hanches ensorcelaient, et des tractations où son corps était une lame. Sexuellement, elle dominait, prisant les positions multi-partenaires : la spirale des ombres impies pour tisser les pénétrations, l’autel des désirs profanés pour consumer les chairs, la brèche des lances humiliantes pour briser les fiertés, et la chaîne des cris sacrilèges pour harmoniser les hurlements. Elle aimait les queues rigides et les langues agiles, qu’elle pliait dans une symphonie de cris. Les cinq lions de Quraysh, encore marqués par l’orgie, se disputaient la paternité du « petit bâtard » né de Leila. — “Ma semence a triomphé !” rugit Abū Sufyān ibn Ḥarb, colosse aux cheveux noirs, riche d’épices, maître des luttes tribales. — “Non, c’est la mienne !” grogna ...