1. Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... pute !” grogna-t-il, la sensation de son anus brûlant le faisant trembler.
    
    Hishām, face à elle, baisa sa bouche, sa bite s’enfonçant dans sa gorge, ses lèvres charnues s’enflammant au contact, ses mains tirant sa natte.
    
    — “Suce, vierge profanée !” ordonna-t-il, ses gargouillements mêlés de larmes résonnant.
    
    Maryam, submergée, hurla :
    
    — “Éclatez-moi, porcs !” La douleur de ses orifices vierges se mua en une extase voluptueuse, son con mouillant comme une fontaine, son anus serrant Umayya, sa gorge palpitait sous Hishām.
    
    Abū Lahab et Al-‘Āṣ rejoignirent le chaos : Abū Lahab remplaça Abū Sufyān dans son con, ses coups profonds frottant ses parois sensibles, tandis qu’Al-‘Āṣ, après Hishām, baisa sa bouche, ses mains malaxant ses seins.
    
    — “Est-ce que l’adoration de ton Dieu te donne tout ce plaisir, nonne ?” lança Abū Sufyān, sa voix moqueuse.
    
    Maryam, convulsant de plaisir, ses lèvres pulpeuses tremblantes, répondit dans un souffle extatique :
    
    — “Mon Dieu m’a abandonnée, mais vos bites me sanctifient dans le feu !” Sa voix, brisée par l’extase, choqua les hommes, ses spasmes charnels secouant son corps frêle.
    
    — “Ton Jésus t’a-t-il déjà fait jouir ainsi ?” rugit Umayya, baisant sa gorge.
    
    — “Non, mais vos lances m’ouvrent les cieux !” gémit-elle, ses jus coulaient, son orgasme violent la faisant trembler comme une possédée.
    
    — “Prie pour nous, vierge, pendant qu’on te baise !” railla Abū Lahab.
    
    — “Je prie pour vos bites, elles sont mon salut !” ...
    ... répondit-elle, ses yeux verts flamboyant d’une extase profane.
    
    Les cinq giclèrent : Abū Sufyān et Abū Lahab dans son con, Umayya et Al-‘Āṣ dans son cul, Hishām sur son visage, le sperme dégoulinant comme une pluie de flammes sur sa peau pâle.
    
    — “Sur l’autel, bêtes !” tonna Leila, orchestrant un autel des sacrilèges ardents.
    
    Les femmes s’allongèrent sur un divan bas, jambes écartées, tandis que les hommes alternaient.
    
    Leila, pénétrée vaginalement par Hishām, suçait Umayya, pendant que Safiya léchait ses tétons.
    
    — “Consume mon con, poète !” cria-t-elle, la queue d’Hishām frottant ses parois, les lèvres de Safiya envoyant des éclairs dans ses seins.
    
    Maryam, encore tremblante, gémit sous Al-‘Āṣ, sa queue dans son con sensible, et Abū Sufyān dans son anus.
    
    — “Déchirez mes trous, salauds !” cria-t-elle, ses lèvres pulpeuses frémissant, son con mouillant malgré sa honte.
    
    — “Ton Dieu te voit-il jouir ainsi ?” railla Al-‘Āṣ.
    
    — “Il me damne, mais je brûle pour vous !” répondit-elle, ses spasmes charnels résonnant comme une prière profane.
    
    Hishām gicla dans le con de Leila, Umayya dans sa bouche, leurs fluides dégoulinant comme du métal fondu.
    
    — “Chaîne des extases, maintenant !” ordonna Leila, formant une chaîne des extases profanées.
    
    Les femmes, à genoux, s’alignèrent : Safiya lécha le con de Leila, Zaynab celui de Safiya, Asma celui de Zaynab, et Maryam suça Abū Sufyān.
    
    Abū Lahab baisa la bouche de Leila, ses mains empoignant ses cheveux.
    
    — ...
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