Moule à beaufres
Datte: 26/07/2019,
Catégories:
f,
ffh,
jeunes,
alliance,
vacances,
forêt,
Voyeur / Exhib / Nudisme
noculotte,
Masturbation
préservati,
pénétratio,
Humour
Auteur: Mirtylle, Source: Revebebe
... quand même poliment leur offre de partager leur repas, surtout que le blanc est épuisé et que Norman décide de s’attaquer au rouge, un truc où je vois « nuits » sur l’étiquette. C’est probablement à siroter le soir, mais ils ne peuvent pas résister, ces ivrognes de rosbifs ! « Sapristi ! Ils étaient chargés comme des baudets ! » me dis-je effarée. En ce cas, ils ont foutrement raison de consommer, ce sera moins lourd au retour.
J’enfile jupe et tee-shirt, ramasse mon sac à dos et, après les avoir remerciés chaleureusement en leur disant merci pour leur accueil et promis de leur rendre bientôt une petite visite, je me lève debout.
Malgré l’après-midi presque terminé, il fait encore très chaud. Le soleil a dû me taper un peu sur le crâne, parce qu’en me relevant, j’ai soudain un vertige passager de faible durée. Aimable, Norman me soutient de peur que je tombe ou ne m’étale.
— Ça va ?
— Mais euh… oui ! Vous en faites pas ! dis-je en démarrant.
— Heu… Vous retournez par où ?
— Ben… par le bois. C’est un raccourci pour avoir plus court.
— C’est par là, vous savez.
— Gné ?
— Il n’y a qu’un chemin.
— Ben ouais, je sais, hein ! fais-je en me demandant lequel des deux il me montre.
J’espère qu’il ne me prend pas pour une gourde. Ce n’est pas parce que j’ai eu chaud sous le soleil et que mes jambes sont un peu flageolantes en raison de la séance agitée qu’on s’est payée que je ne suis plus capable de retrouver mon chemin. Je m’éloigne sur un dernier salut et, ...
... visiblement, ils me voient disparaître dans le sentier. Pendant la descente en légère pente, je remarque que les arbres sont particulièrement nombreux cet après-midi. Déjà l’heure de pointe ? D’ailleurs, il y en a un qui essaie de me couper la route et ce n’est que grâce à la vivacité de mes réflexes que j’évite l’accident, les deux mains en avant.
— Fais attention, ducon ! je marmonne. T’as pas la priorité !
J’éprouve un peu de peine à enjamber les deux ruisseaux. La fatigue me joue des tours. Je fais un grand pas mais, vicieusement, la flotte change soudain la direction de sa ligne de trajectoire et je mets un pied dedans.
— Merde !
Je secoue mon tennis mouillé et entreprends l’ascension du sentier qui grimpe en montant de l’autre côté. Je transpire si abondamment, sous cette chaleur, que je suis tout en sueur. J’ai dû prendre une insolation à me balader tête nue et sans chapeau. Fourbue, j’arrive enfin à la maison. Mes beaufs sont dans la cour. Ils jouent à la pétanque dans les graviers.
— Hé ! Carole ! Tu viens faire une partie de boules ? propose Cyrille en me voyant passer.
J’entends Pascal qui pouffe. Eh ben qu’il pouffe, ce con !
— Pas avec vous, non ! je réplique avant d’aligner l’entrée de la bicoque.
S’ils croient se payer ma tête en jouant avec mes pieds, ils peuvent toujours courir !
Décidément, ce n’est pas mon jour de chance. Quelqu’un a laissé traîner une serpillère devant la porte et je trébuche en me prenant les pompes dedans avant de ...