Moule à beaufres
Datte: 26/07/2019,
Catégories:
f,
ffh,
jeunes,
alliance,
vacances,
forêt,
Voyeur / Exhib / Nudisme
noculotte,
Masturbation
préservati,
pénétratio,
Humour
Auteur: Mirtylle, Source: Revebebe
... oreille. Sa bite me ramone vigoureusement. Elle glisse dans mon fourreau trempé, je vais à sa rencontre, plus loin, plus fort. Je pense à mon corps qui vibre, à la chaleur qui monte à ma gorge, aux frissons qui envahissent mes reins.
— Oh, God ! Oh, Carol ! souffle Norman.
— Oui ! je siffle entre deux halètements en espérant qu’il ne chante pas.
Cet homme ne manque pas de tonus. Je l’encourage :
— Oh, oui ! Oui ! Encore ! Mmmm…
— Yeah ! répond-il. Wow yeah ! Oh, Carol ! Little bitch !
Il va me faire jouir, le bougre, bien que je me demande ce qu’il a voulu dire par « lillbitch ». Faudra que je potasse mon anglais ! Je suis maintenant coincée entre lui et sa femme, qui s’est allongée devant moi pour m’embrasser et me caresser les seins. J’ai de l’électricité dans le corps. Comment puis-je m’abandonner ainsi ? J’ai un dernier sursaut de lucidité, je me traite à nouveau mentalement de cochonne. De grosse cochonne. Puis de petite salope. Mais avant d’en arriver à des mots encore plus flatteurs, je cesse de gamberger. Je ne pense plus à rien, à rien d’autre qu’à mon ventre qui n’en finit pas de jouir.
Un peu plus tard, tandis que je récupère, Norman ne demeure pas inactif. Il a enlevé son préservatif et, en levrette, est reparti à l’assaut de sa femme. Quelle santé ! Quelle différence entre cet homme et les quelques gamins que j’ai connus auparavant ! J’en frémis encore.
Pour ne pas être en reste, je m’approche d’eux, viens à mon tour caresser Mary. Elle ...
... approuve. Ses cris de plaisir remplissent une nouvelle fois la clairière. Je ne peux m’empêcher de sourire. Je n’espère pas vraiment qu’on nous regarde, mais je reconnais que ça ne me dérangerait pas outre mesure.
Norman se retire, grogne, tend son sexe dans ma direction. Timidement d’abord, puis plus franchement sous les encouragements de l’Anglaise, je m’en empare. Ma main monte et descend, et Norman grogne à nouveau, balance des trucs en anglais – probablement des grivoiseries. Mary vient poser les lèvres sur la bite de son mari. Je veux le lâcher, céder la place, mais la femme retient ma main, m’invite à poursuivre mon mouvement. « Oh, God ! » s’exclame derechef notre partenaire. Et il jouit à longs jets sur la joue et l’épaule puis dans la bouche de sa nana, pendant que je m’écarte pour éviter de recevoir du jus dans les mirettes, mais tout en continuant à le branler plus lentement.
Nous nous écroulons sur la couverture où nous reprenons notre souffle sous la caresse du soleil. Nous faisons un sort à la bouteille de chardonnay et, à ma grande surprise, mon hôte en exhibe une seconde. « Tudieu ! » m’exclamé-je mentalement. « Il prévoyait une véritable beuverie avec sa gonzesse ! » C’est vrai que nos ébats m’ont donné soif. Je ne doute pas un seul instant que même – et surtout – sans ma présence, ils avaient planifié cette séance de sport. « Ça justifie certaines précautions ! »
Ils sont si gentils ! On bavarde, on rigole et je les trouve tellement sympas ! Je décline ...