1. Moule à beaufres


    Datte: 26/07/2019, Catégories: f, ffh, jeunes, alliance, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation préservati, pénétratio, Humour Auteur: Mirtylle, Source: Revebebe

    ... l’apéro et sans les vexer. Je reste donc bien sagement en place, attendant qu’ils en terminent avec leur cinéma. Pour tuer le temps, je glisse une main sous ma jupe et constate ce que je pressentais. « Cochonne ! » me dis-je. Mais tant qu’à faire…
    
    Je me surprends à écarter doucement les cuisses pour faciliter l’accès de mes doigts à mes points névralgiques. Ma jupette ne cache presque plus rien, mais je n’en conçois aucune gêne. Mes doigts s’activent, mon autre main remonte sous mon tee-shirt. C’est à peine si je me soucie encore des deux Anglais et de leurs ébats. J’entends juste leurs gémissements et les grivoiseries bilingues qu’ils lancent pour s’encourager et, manifestement, m’exciter davantage. Je bascule sur la couverture, ferme les yeux et me caresse sans la moindre honte. Au point où j’en suis…
    
    Mon tee-shirt est à présent roulé sous mon menton et, comme la veille près du ruisselet, je me laisse aller à mes penchants nouvellement révélés. Deux doigts dans la fente, pendant que j’empaume mes seins l’un après l’autre. Moi aussi, je gémis. On me regarde ? On m’entend ? Et alors ?
    
    Je sursaute lorsqu’une main vient se poser sur moi. Ouvrant les yeux, je rencontre le sourire de Mary, puis fais connaissance avec sa technique de pelotage de nichons. Elle se penche et m’embrasse les tétons. J’adore ça. J’ai des frissons partout. Je tourne la tête. Où est Norman ? Il est assis, il nous regarde. La menotte de Mary glisse sur mon ventre, rejoint la mienne un peu plus ...
    ... bas et je lui laisse bientôt la place. Elle sait y faire. Je m’abandonne. En moi, une voix me gronde : « cochonne, petite cochonne ». Je ne l’entends déjà plus pendant que je jouis, arc-boutée sur mes talons et soulevant le bassin à la rencontre de la caresse. Oui, je suis une petite cochonne !
    
    Mary s’écarte et j’essaie de recouvrer mes esprits. Quand Norman s’approche, l’air interrogateur, je me crispe, balançant entre l’envie qu’il me prenne et mes scrupules à m’offrir à cet homme que je connais à peine. Rassurant, il exhibe un grand sourire et un préservatif, alors je cède. Je le veux en moi. J’ai chaud. J’enlève mon tee-shirt et fais glisser ma jupette pendant que Mary enfile le bout de latex à son mari. Elle dirige ensuite elle-même le sexe de Norman vers le mien. L’homme est couché derrière moi. Il me pénètre doucement, par petites poussées, comme s’il craignait de me faire mal. Que s’imagine-t-il ? D’un seul coup de reins, je l’accueille. À fond. Puis je m’immobilise et resserre mes muscles. Ça me fait du bien de sentir cette bite plantée en moi. Puis je donne le signal. Norman s’active, saisissant ma hanche à pleine main pour soutenir la cadence.
    
    Mary s’en mêle. S’occupe de mes seins, de mon ventre. Je me laisse faire, profitant du plaisir qu’ils me procurent. Je n’ai nulle honte, nul remords.
    
    — Tu es belle, me chuchote Norman.
    
    Il a le nez dans mes cheveux. Mes boucles ne le gênent pas. Il s’imprègne de leur odeur et je sens son souffle saccadé près de mon ...
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