1. Moule à beaufres


    Datte: 26/07/2019, Catégories: f, ffh, jeunes, alliance, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation préservati, pénétratio, Humour Auteur: Mirtylle, Source: Revebebe

    ... qu’elle est belle ?
    — Oui.
    
    Je n’oserais pas dire le contraire, de toute façon, mais c’est vrai que Mary offre un tableau touchant. Apparemment, toute à son trip, elle ne se soucie pas de nous. Je vois ses mains s’activer sous ses vêtements. J’étais comme ça, moi aussi, devant son mec ? Je fais mine de vouloir me lever, mais Norman me lance un geste impératif.
    
    — Restez, Carole ! jette-t-il doucement. Ne craignez rien.
    
    Je demeure à genoux, hésitante.
    
    — Je vous fais peur ?
    — Heu… non.
    — Et Mary ? Elle vous fait peur ?
    — Non, non, bien sûr.
    
    Je vide mon godet de chardonnay et le laisse rouler sur le sol. J’en ai déjà bu bien assez. Mon attention se porte vers l’Anglaise, dont je perçois la respiration un peu précipitée. Elle remue la tête, les yeux fermés. Elle se donne en spectacle devant son mari, mais aussi devant moi, qui ne suis qu’une inconnue pour elle. Je me revois la veille après-midi, pareillement occupée. Suis-je une cochonne ?
    
    Norman me fait des gestes, mais je ne veux pas faire ce qu’il demande : aller dénouer la blouse de sa femme. Il est dingue, ce type ! Qu’il fasse donc ça lui-même ! Je le vois se déplacer en douce, s’asseoir près de Mary et tendre les doigts. L’Anglaise gémit quand son homme lui libère sa poitrine, menue mais ferme, entièrement bronzée.
    
    Deux minutes plus tard, la nana soulève les fesses pour aider son jules à la débarrasser de son short et de son slip, et la voilà à poil en train de se laisser papouiller sous mes yeux. ...
    ... De temps à autre, il y en a un des deux qui me jette un bref regard assorti d’un sourire. Bon. Manifestement, ces deux allumés ont envie qu’on les admire. Bah ! Si ça peut suffire à leur bonheur…
    
    Les petits cris d’extase de Mary et sa manière d’offrir son corps à la caresse peuvent être un peu forcés, mais je dois reconnaître que c’est plutôt excitant à mater. Par contre, bien que ce ne soit pas nécessairement bruyant, je commence à jeter des regards inquiets autour de moi et surtout vers l’entrée de la clairière : et si quelqu’un surgissait ? J’imagine les tronches de mes beaufs tombant sur le tableau, et ça me fait marrer. Qu’y pourraient-ils ? Je présume qu’ils seraient beaucoup plus embarrassés que ce couple occupé à forniquer en pleine nature.
    
    Et moi ? Ça ne m’embarrasse pas ? Maintenant, Mary a quitté son rocher et Norman son short et son slip, et ils sont bien en route à baiser devant moi. Il s’est couché derrière elle sur la couverture et, appuyé sur un coude, s’assure de temps à autre que je les regarde faire. Qu’attendent-ils ? Que je me branle en les reluquant ? Que je prenne part à leurs ébats ? Norman est occupé à ramoner sa femme à grands coups de bite, et je me dis que les cris de jouissance qu’elle pousse vont finir par attirer du monde, d’autant qu’il s’y met lui aussi petit à petit avec des « oh, yeah ! oh, God ! » qui en disent long sur le plaisir qu’il prend.
    
    J’ai envie de me relever et partir, mais je me vois mal le faire sans leur dire merci pour ...
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