1. Moule à beaufres


    Datte: 26/07/2019, Catégories: f, ffh, jeunes, alliance, vacances, forêt, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, Masturbation préservati, pénétratio, Humour Auteur: Mirtylle, Source: Revebebe

    ... regarder, ils me regardent ! Ils me parlent du pays, de la bicoque qu’ils retapent tranquillement, du soleil et des vacances, mais les yeux du mec qui se baladent sur mes vêtements et s’imaginent sans doute se glisser par-dessous me rappellent follement ceux du loup de Tex Avery ! Quant à sa gonzesse, elle me sourit d’un air qui me semble moqueur et je me demande bien pourquoi. Ce n’est pas parce que je n’ai pas de soutif, puisqu’elle non plus n’en porte pas. Elle est fringuée comme je l’étais la veille : short, pieds nus dans des sandalettes et petite blouse nouée sur le ventre. Un hasard ?
    
    Norman insiste pour remplir mon verre. J’arrête son geste en cours de route : une demi-dose suffira.
    
    — Vous habitez de l’autre côté du bois, non ? me lance Mary.
    — Oui, c’est ça.
    — Mon mari vous a aperçue là-bas, hier.
    
    Elle a lâché ça d’un ton détaché, mais je remarque qu’elle m’observe attentivement malgré tout. « Il m’a aperçue là-bas, lui ? » me dis-je. Où ? Et quand ? Je me rappelle être remontée par le village et avoir salué Norman au passage, pendant qu’il fauchait les mauvaises herbes devant sa bicoque.
    
    — Ah oui ? fais-je d’une voix que j’aimerais neutre. C’est vrai que nous nous sommes vus.
    
    Ma main tremble légèrement quand elle approche le verre de mes lèvres.
    
    — Vous m’avez vu ? s’enquiert Norman.
    — Ben, oui. Devant votre maison…
    — Ah ! sourit-il. Oui, bien sûr. Mais je veux dire : avant. Vous m’avez vu, avant ?
    — Heu… avant ?
    
    Cette fois, je me sens ...
    ... défaillir. L’Anglais me regarde toujours en souriant aimablement, mais je ne suis pas dupe. Les allusions sont claires. Ce serait donc lui, mon voyeur de la veille ?
    
    — Oui, dans le bois, près du ruisseau.
    
    Je dois être rouge jusqu’à la racine des cheveux ! Norman se met à rire, puis se veut rassurant :
    
    — Allons ! N’ayez pas peur ! C’était très joli, je dois dire.
    
    Je ne parviens pas à articuler un seul mot. De ma main libre, je tire sur ma jupe. Je me sens tout à coup si nue. Je devrais peut-être m’enfuir ? Le type incline la tête :
    
    — Vous saviez que je vous observais ?
    — Beuh… non, non…
    — Quelqu’un d’autre, alors ?
    
    Quelqu’un d’autre ? Mais pourquoi ? J’arrondis les yeux, feignant de ne pas comprendre.
    
    — J’ai vu à votre attitude que vous saviez qu’on vous observait. Vous ne pensiez pas que c’était moi ?
    
    Et merde ! Dois-je avouer à ce mec que je mouillais comme une folle en croyant allumer mes beaufs ?
    
    — Heu…
    — Vous étiez très belle, Carole. Vous m’avez excité à mort.
    — Je…
    — Ne dites rien, Carole. Ne niez pas. Vous étiez comme ça, à demi allongée, à vous caresser. C’était sublime, vraiment.
    
    « Comme ça ? » D’un coup de menton, il attire mon attention sur sa femme. Je la découvre vautrée contre son rocher, les yeux clos, une main sous sa chemise et l’autre dans son short. « Et merde ! me dis-je. Je suis tombée sur des dingues ! Des obsédés ! »
    
    — Chut ! me glisse Norman à voix basse. Laissez-la. Voyez comme elle est belle, elle aussi. N’est-ce pas ...
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