1. Ne jamais désespérer


    Datte: 06/04/2025, Catégories: fh, hplusag, jeunes, extracon, voisins, campagne, rencontre, Auteur: Amateur de Blues, Source: Revebebe

    ... mouillée alors il faut me faire l’amour.
    
    Bon, je l’ai sautée. Embrassée, caressée, léchée. Je savais toujours aimer une femme malgré mon appréhension. C’est comme le vélo ou la natation. Mais quand je l’ai pénétrée, c’était autre chose, une sensation nouvelle, un plaisir si intense que j’ai eu envie de mourir ici et maintenant. C’était un petit fourreau si doux, si étroit, si serré, si confortable qu’il me semblait que ma destinée depuis le début était de finir là, enfoncé en elle jusqu’à la garde, immobile.
    
    Elle a dû s’inquiéter pour moi, je ne bougeais plus et je devais être blanc comme une savonnette.
    
    — Tout va bien, Antoine, a-t-elle dit. Si tu veux venir, je t’attends. Viens.
    
    Mais ce n’était pas ce que je voulais. Ce que je voulais, c’était comprendre, le sens de la vie, pourquoi on m’avait caché ça jusqu’à ce jour, pourquoi personne ne m’avait dit que le plus important dans l’existence était de trouver le con parfait, celui où on pouvait mourir heureux. Je ne suis pas mort. Je l’ai baisée encore et encore. Je voulais qu’elle soit heureuse, je voulais qu’elle me supplie, je voulais qu’elle tache le matelas, je voulais qu’elle me griffe, je voulais qu’elle pleure et je l’ai baisé si fort, si longtemps, si profond que j’ai tout obtenu. À la fin, elle n’était qu’un petit tas de chair molle au fond de mon lit, une petite fille en larmes, une femme qui comprenait qu’on aurait dû lui expliquer plus tôt ce qu’était le sexe.
    
    Plus tard, nous avons pris une douche ...
    ... ensemble et j’ai lavé chacun de ses orifices avec beaucoup d’application. Plus tard, elle a voulu voir mon sperme et elle l’a fait jaillir devant son visage avant de tout lécher. Plus tard, le jour s’est levé et j’étais encore en train de lui manger les seins. Ensuite, nous avons dormi longtemps, mais quand je me suis réveillé et que j’ai vu son petit cul qui se tendait vers moi, je l’ai réveillée avec ma bite et tout a recommencé. Il a fallu trois jours et trois nuits pour qu’on se calme. Je savais, quelque part je savais, que c’était une espèce de chant du cygne, que j’avais le meilleur de la vie et que cela ne pouvait pas durer.
    
    À la fin de la semaine, on avait trouvé une solution pour son avenir, une école de la céramique, une idée qui la branchait vraiment, un financement par Pôle emploi et la région. On a rempli un dossier en ligne et deux jours plus tard, il était validé. Cette école était à l’autre bout de la France et elle essaya de refuser de partir parce qu’elle ne voulait pas me quitter. Je lui ai ri au nez. Je lui ai dit que quand elle aurait trente ans, j’aurais l’âge de la retraite et que quand elle en aurait quarante, je serais un vieillard. Et puis, je lui ai dit que si elle insistait, je pouvais encore lui donner une fessée, elle a dit qu’elle était d’accord, que ce serait bien pour qu’elle comprenne.
    
    Alors on a recommencé et après la fessée, je l’ai sautée sur la table de la cuisine, mais c’était une des dernières fois, il fallait qu’elle parte. Je ...