1. Nuru et Ikea


    Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... à la lisière de ma culotte(en dentelle noire, j’avais renouvelé mes sous-vêtements…). Une douce chaleur m’envahit, en même temps qu’une moiteur coupable se développa entre mes cuisses et que je sentis mes pointes de sein gonfler. Prise de panique en me remémorant l’incident de mes fuites avec Séverine, je décidai d’interrompre ce moment pourtant exceptionnel.
    
    — Oh, Julien, tu es vraiment très doué, mais je ne voudrais pas abuser de ton temps, merci infiniment, j’ai déjà beaucoup moins mal qu’en arrivant… !
    
    Dans mon empressement à couper court à tout débordement, je n’avais pas réalisé que, me redressant et me retournant pour m’adresser à mon jeune thérapeute, j’étais seins nus, les pointes en érection sous les yeux de ce jeune coq… qui avait revêtu un short pour me masser.
    
    — Wouaouh, Mag, mais tu as des seins de statue grecque… ! Je peux toucher ?
    
    Avant même que je n’aie pu bredouiller le moindre mot, Julien avait capturé mes deux globes et les massait tendrement, ses mains chaudes encore huilées enveloppant mes rondeurs, dont il pinça délicatement les pointes entre ses doigts. Un ruisseau de liqueur me liquéfia le bas-ventre et, dans un cri rauque montant des profondeurs, j’eus un orgasme foudroyant.
    
    — Eh ben, Mag, on peut dire que tu démarres au quart de tour… ! Je crois que j’ai envie de te faire jouir encore une fois,darling, c’est trop beau… !
    — Oh, Julien, excuse-moi, je… je… je crois qu’il vaut mieux que je rentre, je suis désolée…
    — Désolée ? Mais ...
    ... depuis quand on se désole de prendre son pied ? Tu nous as dit que depuis deux ans tu te laissais pousser les toiles d’araignée, c’est pas normal, ça, la vie c’est pas ça, Magali. Détends-toi, allonge-toi sur le dos et respire, je vais te faire un vrai massage Nuru, tu vas adorer.
    
    Au point où j’en étais, je décidai de m’abandonner aux mains de mon adorable jeune voisin, parce que je ressentais tout d’un coup en moi un désir irrésistible, une envie de plaisir immense, je coulais comme une fontaine. Julien me fit faire quelques exercices respiratoires pour me calmer, j’étais quasi nue, ne portant plus que ma culotte trempée. Il versa de l’huile sur mes seins, mon ventre, et me demanda s’il pouvait m’enlever ma culotte. Il me massa avec une telle sensualité qu’à peine ses doigts effleurèrent mon intimité, j’eus de nouveau un orgasme intense. Mais je n’étais pas rassasiée, et il s’en rendit compte.
    
    — C’est le grand soir, Magali, je vais t’emmener dans les étoiles, tu me rends dingue, voisine, je n’en peux plus… Oh, Magali, ce que tu es belle… !
    
    Il se redressa, envoya voler dans la chambre son t-shirt et son short et m’apparut entièrement nu, son membre viril fièrement dressé au-dessus de moi qui contemplai ébahie ce jeune corps bronzé aux muscles saillants, ce ventre plat, je me mis à rire nerveusement en repensant à mon mari bedonnant et pâle. Julien s’enduisit le corps d’huile et se coucha sur moi intégralement, sa peau et la mienne intimement liées. Il se mit à onduler ...
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