-
Nuru et Ikea
Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... lentement, son torse massant mes seins à nouveau durs, son ventre glissant sur le mien, je sentais sa virilité sur moi et me mis à respirer de plus en plus vite, j’avais entouré ses reins de mes jambes huilées et essayai de le plaquer contre moi, mais il m’échappait, me faisant languir à m’en rendre folle, se frottant de plus en plus fort contre moi, insaisissable. — Je t’en supplie, Julien, prends-moi maintenant, fais-moi l’amour… je te veux en moi… viens… viens… ! Ralentissant ses mouvements, il me fit me retourner sur le ventre. Après m’avoir sensuellement enduite de son huile Nuru, Julien s’allongea sur moi et reprit son massage intégral, me rendant folle de désir, surtout lorsque je sentais sa colonne de chair durcie coulisser entre mes cuisses serrées. — Tu es brûlante Mag, je te sens chaude comme la braise… Je vais te faire l’amour, ma beauté, pour te faire oublier tes années sans sexe, et pour enfin libérer mon désir pour toi. Je l’aime, ma Séverine, mais toi tu es irrésistible, je bande dur pour toi tous les jours, je ne peux plus résister… je me branle en pensant à toi… Julien me fit l’amour avec délicatesse, avec tendresse même. Il me prit en levrette, position que je découvris et qui me fit grimper aux rideaux, puis il me fit m’empaler littéralement sur sa jeune queue dressée comme un obélisque. J’eus trois orgasmes violents, le matelas fut malmené par mes ruades et mes contorsions de plaisir. Dieu qu’il était loin l’amour Ikea, avec la simple ...
... introduction de la tige A dans le trou B… Je venais de découvrir le sexe partagé, la communion des corps, le plaisir sans retenue, mais, surtout, l’envie de recommencer. Épuisée, je rentrai chez moi, me douchai et me couchai, sombrant aussitôt dans un sommeil profond. Le lendemain matin au réveil, je fus prise d’angoisses terribles. Qu’avais-je fait ? J’avais couché avec le copain de mon adorable voisine de seize ans mon cadet, je m’étais offerte à lui sans retenue, comme une de ces femmes dont me parlait mon père et qui attendent l’autobus là où il n’y a pas d’arrêt. Que faire maintenant ? La journée de travail fut interminable, je ressentais encore en moi les ondes de plaisir qui m’avaient envahie la veille, mon entrejambe en permanence moite. De retour à la maison, je guettai le moindre bruit chez Julien et Séverine, n’osant pas aller sonner à la porte alors que tous mes sens étaient survoltés. N’en pouvant plus, je revêtis ma plus belle tenue et, en mode folle à lier allai toquer à l’huis de mon jeune amant. — Ah, salut, Mag, tu as bien dormi ? Dis donc, tu es vraiment en beauté aujourd’hui, tu viens me draguer ? Il rit sincèrement. Est-ce que tu as encore mal derrière l’épaule ? — Euh… oui… oui… un petit peu, mais ce n’est pas grave… alors… — Faut pas laisser la douleur chronique s’installer, Mag, c’est dangereux, attends, je prends quelques trucs et j’arrive. Je n’étais déjà plus maîtresse de mes sentiments et je restai là, plantée sur le palier, incapable de ...