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Nuru et Ikea
Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... détendre et mettre de la glace. Attends, je te montre. Sans que j’aie pu dire quoi que ce soit, mon jeune voisin se mit à me masser la nuque et l’épaule, un véritable délice, je sentis mes muscles se détendre petit à petit… — Bon, là on bricole, Mag, faudrait que tu sois étendue et que j’utilise de l’huile de massage, sinon cela ne sert à rien. — Merci mille fois, Julien, mais j’imagine mal Séverine arriver et me voir allongée à demi nue pendant que tu me masses… ! — Oh, tu sais, elle est souple, ma Sév, et puis elle t’adore, alors si je te fais du bien, elle sera ravie. En plus, elle est partie hier pour une semaine en camp polysportif avec ses élèves, alors t’inquiète pas de ça ! J’étais piégée. Que faire ? La perspective de me faire dorloter par ce jeune homme me charmait, mais j’avais peur que le massage ne dérape, tout en souhaitant que ce soit le cas. — Ah bon ? Je ne savais pas… Bon, alors je vais aller me changer, ma robe n’est pas vraiment adaptée. — Te changer ? Mais pour quoi faire ? Et ta robe, de toute façon, tu vas l’enlever, alors je ne vois pas tellement l’intérêt d’aller en mettre une autre. Surtout que l’huile de massage, des fois, elle tache un peu les vêtements, alors moins tu en portes et mieux c’est. Viens, je te montre. À ma grande surprise, Julien m’entraîna dans la chambre et me dit : — Tu vois, Mag, Sév et moi on fait souvent des massages Nuru, alors, pour pas tacher le lit, on utilise le matelas pneumatique qui est là, par ...
... terre. C’est facile à nettoyer et ça ne craint rien. Tu veux essayer ? J’avais donc les explications quant à ce matelas qui m’intriguait, même si le mot « Nuru » ne me disait rien. Julien s’étant montré très prévenant, je pris sur moi pour accepter sa proposition. Très gentleman, il se retira au salon et, de loin, me demanda d’enlever ma robe, de m’allonger sur le ventre et si nécessaire de me couvrir le bas du dos avec la grande serviette posée sur le matelas. Je m’exécutai, tremblante, presque honteuse, mais me disant qu’après tout, celle qui ne risque rien n’a rien. — Voilà, ma belle, je suis à toi. Mets tes bras le long du corps et laisse-moi faire. Je sentis Julien s’installer à califourchon sur mes jambes, puis il versa de l’huile tiède sur ma nuque et mes épaules, me faisant frissonner légèrement. Ses mains commencèrent alors un massage d’une incroyable douceur, pétrissant, étirant, pressant mes muscles douloureux, un véritable délice. Je ne réagis même pas lorsque Julien défit l’agrafe de mon soutien-gorge pour, dit-il, ne pas le tacher. J’étais mollement bercée par les mouvements du matelas, dans une semi-léthargie. Les mains de mon bienfaiteur se mirent à descendre petit à petit le long de ma colonne vertébrale, dont j’avais l’impression qu’elle s’allongeait sous l’effet du massage, me laissant flotter dans une sorte d’apesanteur extraordinaire. Arrivé au bas de mon dos, Julien fit légèrement glisser la serviette vers le bas pour masser le creux de mes reins, ...