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Truckers 5
Datte: 04/03/2025, Catégories: fhhh, totalsexe, occasion, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... centaines de ces nouveaux panneaux à chaleur autorégulés qui allaient envahir le marché sous peu de temps. On avait toutefois pour la cause et le panache, convié quelques camionneurs à la festive et démocratique soirée. Je n’avais pas quitté Marc-An de la soirée, et ma foi sa compagnie me plaisait ce soir. Je m’étais habillée d’une chemise cintrée, d’un pantalon ample de lin noir, et chaussée d’escarpins talon-bobine de cinq centimètres. Sobriété. Mon corps ne demandait rien que quelques mignardises, quelques bulles de champagne avant un café qui, sans doute, me tiendrait éveillée tardivement dans la nuit. La petite réception s’était étirée au-delà de minuit, le directeur s’était retiré. Marc-Antoine semblait en pleine conversation avec le Dir-Com et les trois camionneurs sur le départ. Puis, pourquoi le fis-je, je ne le sais pas, mais flanquée de Marc à mes côtés, un peu comme une godiche, je m’étonnai qu’un stock aussi phénoménal puisse tenir dans quelques camions. — Eh bien, fit l’un d’entre eux, nous avons de grandes remorques ! — Ah oui, repris-je avec l’intonation d’une blonde. Dans le même temps, comme une récurrence, comme une énergie retrouvant le lieu originel, je sentis mon corps frémir d’une chaleur à laquelle je ne m’attendais pas. — Je ne sais pas, on n’imagine pas en voyant rouler les convois, on n’imagine pas l’espace, enfin bref, fis-je pour mettre un terme à mon petit désarroi, à mon embrouillamini. — Quand une remorque s’en ...
... revient, libre de toute marchandise, le vaste espace libéré est tout simplement impressionnant. C’est un stade, une villa démeublée, une salle de bal, et bien d’autres choses encore… Celui qui venait de disserter sur-le-champ des possibilités était de cette nouvelle génération de routier, et son petit descriptif aiguisa quelque peu mes sens. Il y a toujours un œil furtif, subtil, un à qui la perception des sensations d’autrui n’échappe pas. C’était donc lui, ce soir. — On peut vous faire la visite si vous le souhaitez. — Vraiment non, c’est gentil, mais nous partons, fis-je en pensant –« je te voir venir, coco, et j’aimerais tant que tu viennes » ! Je pris la manche de mon amour et l’engageai à rejoindre notre chambre d’hôtel qui jouxtait l’entrée de l’autoroute. De là, la vue donnait sur le parking. L’on apercevait le halo des lampadaires du bâtiment et les camions rangés côte à côte. Acclimatés à leur petit chez soi et peu enjoués pour loger à l’hôtel, les routiers tapaient la causette au bas des cabines. Il était à peine une heure du matin, lorsque je me glissai au côté de Marc-An. Je pris son sexe dans ma main et comme c’était jour de gloire pour lui, il le rentra dans ma bouche sans mot sans cri presque. Ce petit exercice insipide me laissa toutefois, dans un éveil qui me tenait encore à trois heures du matin. Marc-An ronflait comme un moteur diesel, sa journée était à marquer d’une croix blanche – une croix helvétique. Qu’il ne m’ait pas traité de ...