1. Truckers 5


    Datte: 04/03/2025, Catégories: fhhh, totalsexe, occasion, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe

    ... dans la foulée en gobant littéralement sa bite jusqu’en fond de gorge. Longtemps, très longtemps, nous avons joui l’un de l’autre. Puis sa bite a craché dans ma bouche. Indescriptible moment de la vie. À vivre vraiment !
    
    Au petit matin, le brutal posa sa bouche sur mes tétons. Je pris son sexe dans ma main. Devant la fenêtre au store levé, je voulus qu’il me prenne. Ses deux mains comme un bâillon étouffaient les gémissements de mon plaisir. Sa queue gorgeait mon sexe puis mon cul. Avant qu’il ne fût sous la douche, je voulus, une dernière fois, fourrer sa queue dans ma gorge. Elle était longue, pendante et inerte. J’aime que cela finisse ainsi.
    
    Les camions partirent en cohorte, laissant longuement résonner leurs klaxons au lointain. J’étais nue à la fenêtre, je frissonnais.
    
    Je m’installai au volant de ma Mini, j’avais froid. Malgré cela, j’étais demeurée nue sous mon trench-coat.
    
    Je dormais lorsque la clé cliqueta dans la serrure de la porte.
    
    Marc-Antoine se glissa contre mon corps nu. Je pris son sexe dans ma main en laissant mes yeux fermés.
    
    Après, seulement après, je me lavai, me lavai des délicieux souvenirs de ces dernières heures. Des souvenirs délictueux.
    
    Marc-An avait mis son polo blanc, vous savez, celui avec un petit crocodile vert.
    
    J’aime que vienne la nuit
    
    Contrairement à l’idée reçue, et pour le coup grand classique du fantasme de ces dames, le passage à l’acte avec un ou plusieurs camionneurs reste une application marginale. Gros ...
    ... camion, gros bras, grosse queue. Le triptyque est attrayant, mais, bien que le cliché perdure, la morphologie typique du routier s’est simplement diversifiée avec l’avènement des nouvelles technologies ôtant au métier la notion de force et puissance. On peut aussi aisément ajouter à cela, la crise économique déversant sur le marché de l’emploi, une jeunesse diplômée et désireuse de se mettre à l’œuvre bien que cela soit loin de leur connaissance et du cursus d’origine. Certes, me direz-vous, « cerveau bien fait ne laisse pas bite insensible », je vous le concède, mais alors bras musculeux et langage graveleux se parsèment et s’amenuisent dans la masse.
    
    Mon propos n’est pas, ne vous méprenez pas, la stigmatisation des uns ou des autres. La culture et la finesse pour les uns, la rudesse et l’animalité pour les autres.
    
    Mais alors la réalisation de nos désirs les plus enfouis se corse et reste donc plus ardue à mettre en œuvre.
    
    Vous connaissez ma ténacité et mon opiniâtreté à tenir les choses jusqu’à leur finalité, jusqu’au bout, oserais-je dire.
    
    Vous savez également que le postulat de départ de mes aventures routières impliquait dans la plupart de mes rencontres que Marc-Antoine en fut un acteur concerné.
    
    Eh bien, croyez-le, je dus pour quelque temps, quelques semaines, œuvrer vers d’autres lieux, renoncer à ce que je tenais pour inachevé.
    
    Pourtant comme un manège, une farandole, un incessant carrousel, aux portes de mes endormissements, certains soirs tournoyaient ...
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