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Truckers 5
Datte: 04/03/2025, Catégories: fhhh, totalsexe, occasion, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... fond de ma gorge en beuglant. — La pute, elle m’a fait gicler en un rien de temps. Je déglutissais son sperme comme un sirop épais comme un miel gluant. On quitta mon cul quand je quittai mon trench. À genoux, j’invitai chaque homme à glisser sa bite entre mes seins. Certains, trop courts, se branlaient frénétiquement, projetant leurs jus sur mon visage. Puis, réclamant un peu de répit, je m’installai sur le siège avant, portière fermée, vitre abaissée, et je tendis largement mes fesses bien ouvertes, où chaque homme pouvait m’enculer à loisir. Chacun baisait mon cul. Puis on entra côté chauffeur et tandis qu’on m’enfilait derrière, je suçais les bites devant moi. Ce fut une ronde ininterrompue autour de ma voiture. J’écartais de ma main les traînées visqueuses qui maculaient mon visage. Je branlais les pines en léchant dans la paume de ma main, l’amas gluant de leur foutre. Puis j’occupais à nouveau ma bouche de leurs queues, alors que le jeu de pistonnage reprenait dans mon cul. Les hommes étaient plutôt joyeux, riant de ce petit parcours circulaire autour de ma voiture, autour de mon corps. Et que je puisse mettre en joie m’est supérieurement agréable. Ils échangeaient des commentaires vicelards, comme on parle de filles autour d’un verre, éméché, accoudé au bar. Moi, je me noyais dans le plaisir et la sauce de leurs queues. Parfois en prenant mon cul, l’un se collait à mon dos, mains tendues malaxant vigoureusement mes seins. D’autres me susurraient des ...
... saloperies à l’oreille en soulevant ma chevelure, défonçant mon cul dans le même temps. Les queues occupaient ma bouche, alors je me contentais de quelques borborygmes pour seule réponse à leurs questions qui en somme n’appelaient rien en retour. La rhétorique langagière du sexe. Figure de style en deçà de la chorégraphie des corps. Que j’aime me faire baiser, que je suce comme une vraie salope, que j’aime la queue n’était vraiment pas une nouveauté pour moi. Mais… oui, oui, hum… faisais-je presque inaudible que j’étais. Curieusement, les hommes ne cherchaient pas à changer le jeu du devant-derrière, bouche et anus baisés jusqu’à la fatigue. On se finissait par abandon, par assèchement des réserves. Seul, le brutal qui avait retrouvé de la vigueur voulut prendre ma bouche. — Attends, lui dis-je en posant un doigt sur sa bouche. Je glissai mon trench-coat sur mon corps, poussai la portière de ma voiture, le bruit métallique et sec de la fermeture automatique fit s’éteindre le plafonnier. Dans le même temps, les réverbères se coupèrent, tout comme si j’avais généré une panne totale sur la terre. Je pris le brutal par le bras, qui semblait un petit agneau, et traversai le parking. Quand nous fûmes dans la chambre, sa gouaille avait disparu. Je le poussai lentement sur le lit, fis glisser son pantalon et son slip. À califourchon sur sa bouche, son visage couvert par les pans de mon trench, je sentis sa langue écarter les lèvres de ma vulve. Je poussai un cri que j’étouffai ...