1. Un jeudi pas comme les autres


    Datte: 26/02/2025, Catégories: f, fh, fagée, groscul, fépilée, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, 69, fdanus, occasion, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... reposaient sur rien, mais mon corps réagissait déjà et j’avais peur de tacher ma robe, n’ayant pas la protection, même relative, d’un petit string. Je fis l’impasse sur la brioche et commandai une tarte au citron certainement aussi calorique.
    
    Lorsque Alex m’apporta l’addition, il me fit une proposition.
    
    — Vous n’êtes jamais montée à l’étage ? Il y a une vue inattendue sur la tour Eiffel si cela vous dit.
    
    En acceptant cette offre originale, je me doutais bien que la visite pouvait se terminer autrement qu’en contemplant la tour Eiffel. Étrangement, je trouvai cette probabilité séduisante.
    
    L’escalier était un peu raide, très sombre, Alex était passé devant moi. On arrivait sur un palier avec sur la droite une salle qui permettait de recevoir une dizaine de personnes pour une petite privatisation. De l’autre côté, un couloir étroit menait à deux portes. Alex en ouvrit une et effectivement la fenêtre donnait sur les constructions de l’autre rive et, entre deux immeubles, il y avait la tour Eiffel. Le phare éclairait périodiquement la pièce, Alex n’avait pas allumé la lumière, nous étions dans une pénombre tiède.
    
    Je sentis des mains se poser sur mes épaules et il déposa un léger baiser sur ma nuque après avoir écarté ma cascade de cheveux. Je me posai la question de savoir si j’allais le laisser continuer ou pas. La réponse devait être immédiate, je décidai que oui.
    
    Toujours dans mon dos, sans un mot, ses baisers se firent plus appuyés. J’attendais, presque avec ...
    ... impatience, qu’il descende ses mains sur ma poitrine. Je n’eus pas longtemps à patienter. Il commença à masser doucement les pointes à travers le tee-shirt puis, rapidement, passa ses mains sous le tissu et empoigna mes seins à pleine main. Les tétons étaient dressés à me faire mal. Il me retourna et nous échangeâmes un baiser de cinéma. Il me débarrassa du tee-shirt, je le soulageai de sa chemise. J’avais eu raison il n’avait pas beaucoup de poils sur le torse.
    
    Il se pencha pour prendre un téton entre ses lèvres ce qui déclencha une salve de frissons. Il s’empara alors de mes fesses qu’il se mit à pétrir avec ardeur. Il me glissa dans l’oreille.
    
    — J’étais sûr que tu avais pas de culotte.
    
    Je me collai à lui et je sentis son membre à travers le pantalon.
    
    Il lâcha mes fesses, me fit reculer
    
    — Déshabille-toi !
    
    Lui-même enlevait pantalon caleçon et chaussettes. Son sexe était dressé, long, assez fin, très droit, au bout duquel un gland épanoui laissait perler un petit liquide translucide qui luisait à la lumière de la tour Eiffel.
    
    — Tourne-toi !
    
    J’obtempérai avec plaisir
    
    — Quel cul, non, mais quel cul tu as ! C’est superbe absolument superbe.
    
    C’était du désir pur, sans autre chose que le plaisir animal que cela allait nous donner. J’étais de plus en plus excitée par sa façon de parler de mon cul. Je n’avais plus des fesses, j’avais un cul, c’était tout à fait différent.
    
    Il y avait un divan sur lequel nous nous sommes enlacés. Ma main enserrait son ...
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