1. Un jeudi pas comme les autres


    Datte: 26/02/2025, Catégories: f, fh, fagée, groscul, fépilée, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, 69, fdanus, occasion, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... lendemain en début d’après-midi.
    
    J’étais collante avec la crème solaire et sous la douche, je me demandai encore si j’avais bien fait d’accepter cette invitation. Je me dis que je pourrais toujours annuler au dernier moment en prétextant une affaire urgente. C’était idiot, car Anna serait forcément au courant en rentrant.
    
    J’avais faim sans aucune envie de me mettre aux fourneaux, de toute façon je n’avais pas fait de courses. La guinguette serait encore la solution. Une idée me traversa l’esprit en me regardant dans la glace :oserais-je encore poser nue ? Je m’amusais toute seule à cette pensée qui me ramenait à la fille de Mireille et son goût pour les modèles.
    
    J’enfilais un tee-shirt sans mettre de soutien-gorge, une jupe longue sous laquelle je restai nue. C’était une parfaite tenue d’été. Le tee-shirt, pas très épais, attestait l’absence de sous-vêtement avec mes mamelons parfaitement indiscrets. Je renonçai au cache-tétons que je réservais à une robe trop décolletée pour mettre un soutien-gorge, mais assez fine pour rendre visibles des tétons insolents. Et puis j’aimais sentir mes seins bouger et libres.
    
    Il n’y avait pas foule à la guinguette ce soir-là. Alex toujours prévenant et intéressé m’accompagna à la table qu’il nous avait donnée le soir avec Anna.
    
    — Vous êtes seule ce soir ?
    — Oui, ce soir non accompagnée.
    
    J’avais choisi cette réponse un peu provocatrice qui allait certainement déclencher un afflux de fantasmes chez Alex en lui permettant d’y ...
    ... voir plein de sous-entendus. Il ne cachait pas son intérêt pour mes seins qu’il avait rapidement diagnostiqués comme non protégés. En traversant la terrasse pour trouver la table, j’avais senti son regard sur mes fesses qui se balançaient sous ma jupe de coton. Avait-il deviné que je n’avais pas de culotte ?
    
    Alex était le prototype d’homme qui considérait chaque femme qui lui plaisait comme une proie potentielle. Il m’amusait et je me demandais si j’avais une vocation de proie. Je décidai que non, car une proie ne choisit pas son prédateur. J’avais choisi des ravioles aux ceps et aux gambas, original et bien calorique. Lorsque Alex avait apporté le plat, j’avais remarqué qu’il me servait lui-même et je m’étais laissée aller à une remarque en lui faisant mon plus beau sourire :
    
    — C’est superbe, merci, mais ça ne va pas arranger mes hanches ni mes cuisses.
    
    Il choisit de ne pas nier l’évidence
    
    — Ça n’en sera que mieux !
    
    Cette phrase, inexplicablement, déclencha chez moi une vague de désir, d’autant plus surprenante qu’elle était inattendue. Depuis la disparition d’Alain, je n’avais pas eu d’envie sexuelle avec un homme. Alex était plutôt beau gosse dans une version un peu méditerranéenne, un peu volubile. Devant cette réaction surprenante, je regardai ses bras : pas trop poilus. J’avais horreur des hommes poilus, les ours comme je les appelais. Le fait qu’il devait avoir au moins dix ans de moins que moi ne me gênait pas.
    
    Je partis dans des élucubrations qui ne ...
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