1. Un jeudi pas comme les autres


    Datte: 26/02/2025, Catégories: f, fh, fagée, groscul, fépilée, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, 69, fdanus, occasion, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... frais, l’appartement, lui, chaud, mais encore habitable. Ce dernier étage était très agréable, mais en cas de grand soleil, il devenait rapidement étouffant en l’absence de clim.
    
    Je me démaquillais rapidement, une douche serait bénéfique. Sous l’eau tiède et bienfaisante, l’image de nos jeux ondinistes avec Anna s’était imposée. Par pur plaisir, ma vessie étant loin d’avoir atteint un remplissage correct, je me laissai aller à lâcher un petit jet. Le passage de ces quelques gouttes eut un effet immédiat sur mon clitoris qui pointa son nez, il devait lui aussi avoir des souvenirs.
    
    Je décidai de ne pas l’encourager plus, je préférais prendre mon temps. En me séchant, j’étudiai mon corps dans les miroirs. J’avais perdu cinq cents grammes, ce qui évidemment ne se voyait pas du tout. Je me dis que, de toute façon, si j’étais honnête avec moi-même, je m’acceptais parfaitement ainsi et je dirais même que je m’aimais avec mes rondeurs. Bon, les fesses exagéraient un peu, mais après tout, c’était confortable. Chose que je faisais rarement, je me comparais à la photo de la porte qui datait déjà de quelques années et, objectivement, je ne me trouvais pas trop décatie.
    
    Je restais nue, j’aimais beaucoup rester ainsi dans l’appartement, peut-être même encore plus depuis que j’étais seule. Je me versais un verre deErdinger Weißbier, une bière blanche allemande que j’adorais depuis un séjour en Forêt Noire. J’allai sur la terrasse ensoleillée et je m’accoudai au garde-corps. ...
    ... J’imaginais volontiers un voyeur, les jumelles à la main de l’autre côté de la Seine qui me regardait en se masturbant. Ce qui révélait mon côté exhibitionniste, que j’assumais d’ailleurs totalement.
    
    J’allai récupérer un flacon de crème solaire et un grand drap de bain que j’installai sur un des relax. Je m’allongeai avec délice et commençai à m’enduire de la crème protectrice et parfumée. Bien que brune et mate de peau, je faisais très attention au soleil, je ne voulais pas, comme ma mère, avoir une peau brûlée, sèche et ridée. Depuis que j’en avais des souvenirs, ma mère était une accro du bronzage.
    
    J’enduisis consciencieusement mes seins en m’attardant sur les mamelons dressés et les aréoles contractées et fripées. J’aimais frotter mes tétons déjà de base bien proéminents mais qui s’allongeaient considérablement lorsque je les stimulais. Il m’arrivait parfois de sucer le mamelon droit, le seul accessible à mes lèvres. Avec l’âge, mes seins avaient un peu grossi, mais le droit avait toujours été un peu plus gros que le gauche. Beaucoup de femmes étaient dans mon cas avec une petite asymétrie de leur poitrine. Je l’avais observé sur les plages et quelquefois dans mon lit. Anna, elle, avait les deux seins parfaitement identiques. Mes tétons étaient au maximum de leur développement et déclenchaient des frissons délicieux lorsque je les effleurais. Je massai un peu mon ventre, les bourrelets n’étaient pas encore trop épanouis. Mon pubis était un peu bombé, tout doux et lisse. ...
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