1. Un jeudi pas comme les autres


    Datte: 26/02/2025, Catégories: f, fh, fagée, groscul, fépilée, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, 69, fdanus, occasion, Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe

    ... molles. Elle commença par les épaules, c’était plus un massage qu’un crémage. Elle me pétrissait la peau presque comme le palper/rouler d’une professionnelle. Elle descendit le long des vertèbres, j’avais l’impression qu’elle allait les décoller une à une.
    
    — Tu es très contractée, je peux me permettre le tutoiement.
    
    Ce n’était pas une question, mais une affirmation. Bien sûr je lui donnai mon accord, mais je ne me sentais pas prête à en faire autant. Elle poursuivit son massage en descendant. Assise sur mes jambes, elle malaxa mes fesses avec insistance, puis passa aux cuisses et aux jambes. Je pensais que c’était fini, mais elle mit une tape sur ma fesse ;
    
    — C’est vrai que tu as vraiment un gros cul, mais c’est joli. Retourne-toi. Je suis kiné de formation.
    
    Et elle ajouta en s’esclaffant :
    
    — C’est vrai aussi que la formation ne date pas d’hier !
    
    Donc je me suis mise sur le dos et là je me sentis vraiment nue devant elle. Elle s’était assise sur mon ventre. Je fermai les yeux, car elle était encore plus exposée que moi, ses seins qui pendaient et ballottaient et, juste dans l’axe, son sexe. Je remarquai ses mamelons, gros, assez longs et avec ce qui semblait être des petites encoches de part et d’autre. Elle avait dû s’apercevoir de mon regard et très simplement, elle me dit qu’elle avait assez longtemps porté des piercings aux tétons.
    
    — Une idée de jeune…
    
    Elle avait les jambes de part et d’autre de mon corps et j’avais donc une vue directe sur son ...
    ... sexe complètement lisse et très ouvert sur son vagin ; je voyais même le petit trou à pipi. Son clitoris était bien encapuchonné. Elle massa mes épaules et le haut de mes bras, ne toucha pas du tout à mes seins qui avaient pourtant les pointes bien érigées. Elle n’en fit d’ailleurs aucune remarque et passa directement au ventre. Elle massa le haut du pubis, mais contourna le sexe sans y toucher. Mon gros clito était bien rangé sous son capuchon, mais tellement proéminent qu’on ne pouvait pas l’ignorer. Elle m’en fit la remarque.
    
    — Tu as un superbe clitoris. Je n’en ai vu qu’une fois plus gros que le tien, chez ma fille, une culturiste qui s’était dopée aux hormones mâles pour augmenter ses muscles. Je peux te dire qu’il n’y avait pas que les muscles qui avaient augmenté, si tu vois ce que je veux dire. Elle, elle avait presque une petite verge, très bizarre.
    
    J’étais gênée, comme à chaque fois que mon petit membre faisait l’objet d’une attention ou d’une remarque et je me surpris à répondre :
    
    — Gros cul, gros clito !
    
    Ce qui n’avait évidemment rien à voir, mais qui nous fit rire toutes les deux.
    
    Son massage m’avait procuré un indéniable bien-être, comme une légèreté. Je ne savais pas si je devais lui proposer de lui rendre la politesse en lui passant de la crème, mais j’étais bien incapable de la masser comme elle me l’avait fait. Je ne me sentis pas obligée de poser la question, car elle s’était rallongée tout naturellement.
    
    — Je pars demain matin chez ma fille ...
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