Un jeudi pas comme les autres
Datte: 26/02/2025,
Catégories:
f,
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caférestau,
Voyeur / Exhib / Nudisme
noculotte,
69,
fdanus,
occasion,
Auteur: Maudmoder, Source: Revebebe
... beaucoup.
— Entrez un moment.
— Je ne voulais pas vous déranger, vous deviez être tranquille sur votre terrasse ajouta-t-elle avec un petit sourire
Je pouffai, car ma serviette avait un peu glissé et j’avais un téton sorti. Je ne m’en formalisais pas et elle non plus, compte tenu de notre passé de bronzage sur ma terrasse.
— Je vous prépare un jus d’orange ?
— Oui, c’est gentil, je reviens de suite.
Nous n’étions que deux appartements à ce dernier étage, je laissai donc la porte ouverte en l’attendant pendant que je pressais deux oranges. Elle réapparut après quelques minutes et, je l’aurais parié, enveloppée dans un peignoir d’un autre âge qui lui descendait jusqu’aux chevilles. J’étais bonne pour passer un moment en sa compagnie sur la terrasse, ma tranquillité solitaire n’avait pas perduré bien longtemps. Cela ne me gênait pas outre mesure, Mireille était à la fois adorable et un peu hors-norme avec une fantaisie rare chez une femme de cet âge. Je pris un second drap de bain que Mireille installa avec application sur le transat. Le plus naturellement du monde, elle retira son peignoir et s’installa toute nue comme si elle était chez elle.
— Ne me regardez pas trop, dit-elle en éclatant de rire, je ne suis plus de toute fraîcheur.
Je ne savais pas trop comment lui dire que je la trouvai superbe en ajoutant pour son âge. Elle enchaîna :
— Je vais vous dire quelque chose, ma petite Maud. C’est bien Maud, n’est-ce pas ce que j’ai vu sur la boîte ?
— ...
... Oui, c’est bien ça : Maud.
Elle reprit :
— Ne maigrissez jamais !
Je fus assez surprise du ton qu’elle avait mis en en faisant presque une injonction. J’osais un timide :
— Et pourquoi donc ?
— Mais regardez-moi, Maud, je suis fripée de partout. J’ai les seins qui pendent, le ventre qui pend, les fesses qui pendent, les cuisses qui pendent ! Il y a quelques années, j’étais comme vous, à quelques détails près. J’ai perdu dix-huit kilos et voyez dans quel état ça m’a mis.
Je ne m’attendais pas à une telle apologie des rondeurs. J’étais restée debout à côté d’elle. Elle poursuivit :
— J’étais un peu comme vous, je dirais, à part la poitrine que j’avais plus développée. Tournez-vous un peu.
J’étais décontenancée, mais totalement charmée par cette vieille dame, quasiment inconnue, qui me détaillait. J’exécutai sa demande et lui montrai mes fesses. Elle n’y alla pas par quatre chemins.
— Ah quand même, non, mes fesses n’ont jamais été aussi grosses que les vôtres ni mes cuisses.
J’éclatai de rire. Elle était totalement atypique. Je m’allongeai sur le relax à côté d’elle, sur le ventre.
— Vous devriez mettre un écran solaire, vous êtes déjà un peu rouge.
— Je passe toujours par une phase genre écrevisse, après je fonce très vite, mais vous avez raison, il faut protéger la peau.
Elle se saisit du flacon jaune qui traînait par terre et elle se leva, et, à mon grand étonnement, elle m’enjamba et s’assit sur mes fesses. Je sentais ses fesses douces et ...