1. Sophie (partie II)


    Datte: 23/02/2025, Catégories: fh, extracon, voisins, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme fsodo, init, québec, Auteur: Rb07, Source: Revebebe

    ... elle avait émis un court commentaire du genre : « Je ne sais pas si j’ai été trop ambitieuse », alors que je sentais mon gland forcer l’entrée d’un sas bien étroit. Puis, sa respiration se fit plus profonde quand je la sentis s’ouvrir, s’ouvrir, quand je me sentis passer le point le plus large de l’apex, et quand finalement elle descendit sur moi. Comme si l’ouverture de ce sas glissait tout du long de ma queue tendue, l’extrémité se retrouvait dans un vide intersidéral, qui ne semblait comporter aucune borne. Même lorsqu’elle fut assise sur mon bassin, je n’avais toujours que la sensation d’un petit anneau qui enserrait la base de mon sexe. Tout le reste avait été avalé par une bouche aux dimensions cosmiques. Peut-être même envoyé dans une autre dimension, aurais-je pu croire, tellement l’absence de sensations était frappante.
    
    Après qu’elle m’eut complètement enfoncé en elle, les yeux un peu exorbités, elle vint appuyer ses mains tout près de ma tête. Ainsi placés, l’angle que faisaient nos corps ne m’était pas très familier et je commençai à bouger en elle doucement pour tenter d’apprivoiser ces nouvelles sensations. Je me rappelle vaguement que ses seins s’étaient frayé un chemin jusqu’à mes lèvres, ce qui me ramena dans un territoire un peu mieux connu. Tout en les dégustant, en embrassant cette zone si douce sous leur promontoire, je tentai de bouger par de longues poussées. À quelques reprises, je donnai un peu trop d’amplitude à mon ressac, ce qui m’éjecta d’elle. ...
    ... Patiemment, elle me replaçait tout juste au bon endroit pour que je retourne m’enfoncer dans cet univers sombre, qui m’avalait comme seul un vacuum aurait pu le faire. Je ne reconnaissais pas dans ses soupirs les harmoniques de plaisir auxquelles j’étais habitué. Malgré mes efforts pour trouver le rythme et l’intensité, son souffle restait profond, égayé, mais sans plus. Pour me permettre de mieux contrôler mes mouvements, peut-être, elle m’offrit de changer de position. À genoux derrière elle, ce fut à mon tour de diriger la tête violacée de mon sexe vers son œil noir, bien campé entre les deux monts des fesses qu’elle offrait à mon regard. Cette femme, croupe relevée en ma direction, la tête bien enfouie dans une montagne d’oreillers, désirait que je la sodomise, que j’insère dans son petit trou mon organe mâle chaud et dur, que je la secoue vigoureusement.
    
    — La sodomie doit être énergique et ferme pour être bonne. Si c’est trop doux, la sensation sur les parois internes peut devenir désagréable, m’avait-elle déjà écrit alors que nous échangions sur diverses pratiques sexuelles.
    
    Cette phrase tournait en boucle dans ma tête pendant que, en bon élève tentant d’épater son enseignante, je donnais du bassin, faisant percuter mon abdomen contre elle à chaque poussée. Le vide intersidéral m’aspira rapidement et ma jouissance vint après une montée éclair qui me prit par surprise. Suite à cette conclusion hâtive, ma belle amante, ma belle cavalière, se tourna la tête vers moi ...
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