1. Sophie (partie II)


    Datte: 23/02/2025, Catégories: fh, extracon, voisins, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme fsodo, init, québec, Auteur: Rb07, Source: Revebebe

    ... et me sourit de son sourire de garnement. Elle m’avait dépravé et, faute d’autre climax, semblait très heureuse de s’en contenter. Je sentis que je m’étais laissé emporter comme un novice, n’ayant pas pu reconnaître à temps les signes de mon orgasme imminent. Alors que je devenais tout mollasson en elle, je lui mordillai l’oreille tout en dirigeant mes doigts vers son clitoris gonflé. Son état m’indiqua que j’avais probablement au moins obtenu la note de passage, mais, qu’à cela ne tienne, je tentai de me rabattre sur les points bonis pour redorer mon blason. Le souffle caractéristique de sa jouissance montante me rassura. Mes doigts enfoncés en elle réverbéraient de l’autre côté de la mince paroi où je me trouvais encore. Dans ce gant de chair moelleuse et si délicieusement lubrifiée, je retrouvai sur mes phalanges tous les signes de son plaisir qui m’étaient familiers. Quand l’orgasme la gagna, je sus que cette double présence en elle était une consolation bien acceptable par rapport à ce qu’elle avait espéré. Et moi, je me régalais toujours de l’entendre s’émouvoir de plaisir.
    
    Ce matin-là, toutefois, sa demande tomba dans l’oreille d’un élève qui, sans pour autant avoir passé des nuits à étudier, avait longuement médité sur le sujet. D’une manière comme d’une autre, j’avais très envie de répondre à ses désirs, même les plus obscènes et aussi, je ne voulais et ne pouvais pas résister à la volupté que cette femme espérait obtenir de moi. Je fondais devant ses désirs, car ...
    ... ils me permettaient d’offrir à Sophie le meilleur de moi-même, me semblait-il. Mais surtout, ils menaient à la communion de nos corps, à la fusion de nos esprits, à notre communication la plus pure, ils nous liaient toujours plus intimement de leur incroyable force.
    
    À ce moment, je croyais Sophie lorsque je me souvins d’une phrase qu’elle avait déjà prononcée :
    
    — Tu sais, la sodomie c’est surtout pour la dame. Pour le mâle, la sensation est plus ténue, moins vive.
    
    D’un point de vue physiologique, oui, la sensation était moins bonne que celle où elle m’accueillait dans son ventre, ou lorsqu’elle faisait glisser sa langue dégoulinante de salive tout du long de ma hampe. Mais le plaisir de lui en donner n’en était absolument pas moindre. Tout comme quand j’enfonçais ma langue en elle, ma joie était de la sentir s’envoler.
    
    Cet autre matin, donc, je m’étais rapidement retrouvé dans sa cour arrière, même si l’herbe tendre couverte de rosée du parterre avant me semblait tout aussi accueillante. Il y avait de ces rencontres qui étaient explosives. Nucléaires, même. D’autres se révélaient être plus calmes. Même si nous exprimions notre tendresse, peu importe l’intensité de nos ébats, il nous arrivait de nous délecter de simples et lents accouplements. Comme le vent qui pouvait faire frémir l’eau d’un lac ou soulever une mer, notre désir nous soufflait là où bon lui semblait.
    
    Je ne sais pas s’il existe une échelle Saffir-Simpson pour définir la force de nos jeux, mais je ...
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