Sophie (partie II)
Datte: 23/02/2025,
Catégories:
fh,
extracon,
voisins,
hotel,
Voyeur / Exhib / Nudisme
fsodo,
init,
québec,
Auteur: Rb07, Source: Revebebe
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— Je bénis ma lignée maternelle qui m’a offert la force du désir, la fierté de le ressentir, l’aisance de l’exprimer et l’audace de le satisfaire.
Et moi, j’avais envie de les glorifier et les bénissais davantage, puisqu’elles me permettaient de vivre avec cette femme, sur Terre, des moments dignes des Dieux. Car de toutes les femmes que j’avais connues intimement, Sophie était la seule qui me semblait embrasser entièrement sa sexualité. Pour elle, me semblait-il, tout méritait d’être vécu et revécu si cela s’avérait agréable, dans les limites du consentement de son, sa, ou ses partenaires. Je dirais aussi dans les limites du bon goût. Et je découvrais avec elle que même l’obscène pouvait avoir bon goût, pouvait être dotée d’une émouvante beauté.
Cette manière décomplexée d’aborder les relations intimes lui avait permis de connaître mille façons de profiter de son corps, et de celui des autres. Seule, à deux, ou accompagnée de quelques comparses, de la curiosité au désir ardent, de l’expérience pas très agréable, mais éducative, à celle d’une infinie beauté ou d’une intensité où même les préservatifs les plus robustes avaient rendu l’âme, la vie de jeune adulte de Sophie avait été très bien assaisonnée. Elle avait exploré les limites de l’amour, de la baise d’un soir, du trio amical, des relations exclusives, sans avoir à verser dans la clandestinité, ou presque jamais… Elle avait bien tenté d’entrer dans le moule du couple conventionnel, avec un succès mitigé, ...
... mais surtout avec le résultat qu’elle en était sortie avec le sentiment que ce n’était pas une manière de vivre. Peut-être n’était-elle pas tombée sur le candidat avec qui elle aurait pu coévoluer. Peut-être aussi les pièges de la vie à deux les avaient-ils attrapés.
Peu importe, c’était tout le bagage d’expériences, de connaissances, de pulsions, de tentations qui accompagnait la femme qui venait me rejoindre dans ces espaces-temps que nous dédiions à nous aimer. Si, au début, j’étais intimidé par cette prestance, je compris rapidement qu’il était pour elle immensément plaisant de trouver en moi un amant qu’elle pouvait instruire. Ou débaucher à sa guise, et d’une manière absolument consentante de ma part. J’avais toujours été un bon élève et, même très loin des bancs d’école où j’avais usé l’arrière de mes pantalons, je restais avec elle avide de connaissances, d’expériences, et de mille autres manières d’user de mon arrière-train et surtout, du sien.
Cette première expérience de sodomie, d’ailleurs, avait bien sollicité mon humilité. Car si nos ébats avaient été jusqu’alors plutôt explosifs, et tant pour elle que pour moi, même sans le vouloir, d’une intensité jouissive sans cesse grandissante, j’avais été surpris par l’effet que cette pratique avait eu sur moi. Je me souviens encore quand, couché sur le dos, elle avait sorti mon sexe de son vagin brûlant et trempé pour le diriger, tout luisant de sa mouille, vers sa porte arrière. En s’asseyant dessus, littéralement, ...