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H comme Hilda
Datte: 22/02/2025, Catégories: fh, nonéro, nostalgie, rencontre, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... des épaules jusqu’au bas de la robe, c’est-à-dire à mi-cuisses. Allant presque jusqu’au nombril, le décolleté est particulièrement avantageux, dévoilant assez copieusement ses seins qu’elle a fort tentants. De plus, comme le tissu est assez fin, souvent je peux facilement deviner ses tétons à la petite bosse qu’ils font. Professionnelle, Béatrice fait le tour de sa création : — Rien à retoucher, c’est bon… — Tu as fait du bon boulot, comme toujours ! — Merci, Lionel ! Un peu intimidée, Hilda me demande : — Alors Lionel, tu en penses quoi ? — J’en pense que tu ferais fondre la banquise en un rien de temps ! — Ach, es ist nicht sehr ökologisch !(Ah, ce n’est pas très écologique !) — Nein, aber es ist sehr erotisch !(Non, mais c’est très érotique !) Nous nous mettons à rire, même ma cousine qui n’a sans doute rien compris, sauf peut-être à chaque fois le dernier mot des deux phrases. Oui, Hilda est très sexy dans cette tenue. Hélas pour moi, elle part se changer, revenant à ses habits de ville. Comme promis, j’offre une scène digne de ce nom à Hilde. Elle est stupéfaite quand elle la découvre quelques heures avant le début du concert : — Mais… comment tu as fait ? — J’ai des relations… — Je vois ça ! Et combien de personnes ? — La salle sera remplie. Ahurie, elle s’exclame : — Quoi !? Tu les as payés pour venir ou quoi ? — Arrête de dire des bêtises et allons manger un petit truc. Il commence à se faire tard… — Oui, léger… Oh mein Gott, ...
... je sens que je ne vais pas avaler grand-chose ! Ich werde es nie schaffen !! — Mais si, mais si ! En effet, on ne peut pas dire qu’elle ait beaucoup déjeuné. Mais petit à petit, elle arrive à déstresser. Elle m’avoue au passage qu’elle ne pensait pas que je pourrais tenir parole, que c’était une manipulation pour que je puisse la revoir. — Oui, ce n’est pas faux, c’est en effet une manipulation pour que nous puissions nous revoir. — Décidément, les Français sont un peu fous dans leur tête ! — Les Bretons, surtout ! Elle se met à rire. Après le déjeuner, nous nous baladons un peu dans l’arrière-pays, j’en profite pour lui raconter comme promis quelques blagues sur les mouettes. Celles-ci sont tellement nulles que ça la fait quand même rire, ce qui la détend. Hilda est en train d’essuyer ses yeux : — Pfff ! Elles sont vraiment connes, tes blagues ! — Sans doute, mais au moins, tu as ri de bon cœur ! — Ne m’en parle pas, j’en ai même honte ! Puis, revenant dans la salle, elle prend ses marques sur la scène, a capella. La voix est toujours là, identique à mes souvenirs. Pourquoi ai-je réussi à mémoriser sa voix depuis tout ce temps ? Mais ce que je viens de voir n’est pas encore tout à fait conforme à mon passé. Je suis actuellement son seul spectateur, mais bientôt, dans deux heures environ, la salle sera remplie. Quand la courte répétition s’achève, je vais la féliciter : — Impeccable, Hilda ! — Merci, mais toi, tu es bon public ! — Tu as fait une ...