1. Le premier mai, je fais ce qu'il me plaît.


    Datte: 15/12/2024, Catégories: fh, frousses, fête, portrait, Auteur: Jimmychou, Source: Revebebe

    ... même si j’admets volontiers que ce plat est loin de faire mon ordinaire. Vincent est heureux de nous servir du Boulaouane pour accompagner le repas, ce qui donne une occasion à Marianne de me chambrer un peu en prétendant que le vin que je consomme ordinairement tient plus du cru classé bordelais que de l’aimable piquette servie par sa famille.
    
    Alors que je suis prêt à faire honneur une nouvelle fois à la recette de Nadia, c’est Marianne qui me rappelle à l’ordre en expliquant à sa belle-sœur, avec un naturel désarmant, que ses projets pour la suite de la soirée ne sont pas forcément compatibles avec une consommation excessive de calories.
    
    Message parfaitement reçu, même si j’ai du mal à imaginer où nous allons pouvoir mettre en pratique ces fameux projets.
    
    C’est Vincent qui nous met au courant dans la foulée.
    
    — Bien entendu, nous vous avons laissé notre chambre à disposition, déclare-t-il à sa sœur.
    
    Ne me laissant pas le temps de protester, il ajoute aussitôt à mon attention.
    
    — Nous avons l’habitude de dormir dans le canapé-lit. C’est pour cette raison que nous n’avons pas lésiné sur la qualité lorsque nous l’avons acheté. La famille c’est sacré et il nous semble normal de remercier ceux qui défilent pour offrir un monde meilleur aux damnés de la terre.
    
    Je ne peux m’empêcher de penser que si mon grand-père paternel me voit en ce moment, il va sans aucun doute se retourner dans sa tombe.
    
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    Faire l’amour avec Marianne me semble aussi naturel que ...
    ... respirer. Lorsqu’elle prend mon sexe en bouche pour me sucer, avec une envie plaisante à voir, sa langue agile devient une voluptueuse caresse qui se plaque sur ma hampe et en aspire la tête, faisant jaillir une source qui libère mille perles de muguet dans sa gorge gourmande.
    
    Alors à mon tour, je tète son bourgeon qui s’ouvre tel une tulipe arrogante libérant le plaisir qui l’entraîne dans un tourbillon déchaîné.
    
    Mais, bien sûr, mes assauts ne sauraient s’arrêter à cette première explosion des sens et le corps à corps ne cesse que lorsque mon étendard fièrement dressé investit dans un ultime effort l’entrée de service de la belle Marianne, commémorant à ma façon le 14 juillet 1789 dans une prise pacifique, sinon pacifiée, de la pastille prolétarienne.
    
    Ces vers de Victor Hugo me reviennent à l’esprit alors que ma maîtresse repue de plaisir dort profondément, le visage rayonnant, blottie au creux de mes bras.
    
    J’éprouve ce sentiment unique et fusionnel si rare qui survient lorsque un plus un fait toujours un et que le tout est supérieur à la somme des parties.
    
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    Le traitement administré par Marianne a fait des miracles. Il y avait des mois que je n’avais pas dormi d’une aussi longue traite et lorsque j’émerge enfin de cette nuit revigorante, la jolie rousse est aussi ravie que moi de constater, malgré notre intense activité de la veille, la raideur matinale de mon membre viril qu’elle s’empresse d’emboucher avec un enthousiasme communicatif. Mais point de ...