1. Le premier mai, je fais ce qu'il me plaît.


    Datte: 15/12/2024, Catégories: fh, frousses, fête, portrait, Auteur: Jimmychou, Source: Revebebe

    ... que j’ai eu bien du mal à trouver.
    — Dans ce cas, c’est parfait. Je vous donne vingt minutes pour vous préparer avant que je vienne vous récupérer chez vous et vous emmener profiter d’une jolie balade à Paris.
    — Mais qu’est-ce que vous racontez ? Vous êtes tombée sur la tête ? Allô Marianne ? Vous m’entendez ?
    
    Elle ne me répond pas, car elle a déjà mis fin à la conversation. Je me remets doucement de cet échange surréaliste et je finis par me dire que plutôt que me morfondre tout le week-end, je peux très bien saisir la perche tendue.
    
    Je fonce sous la douche, me brosse les dents et jette quelques vêtements dans un sac de voyage avant de quitter la vaste maison pour me rendre jusqu’au portail de la propriété.
    
    Une 206, qui a dû parcourir une bonne moitié de la distance séparant la Terre de la Lune, stationne à proximité de l’entrée et lorsque Marianne m’aperçoit, elle me fait un appel de phare accompagné d’un petit signe de la main.
    
    — Je me demandais si vous alliez venir, me dit-elle alors que j’ouvre la portière.
    — Vous m’auriez attendu ?
    
    Marianne jette un coup d’œil à l’horloge de la voiture avant de répondre :
    
    — Trois minutes, mais pas une de plus.
    
    Je souris.
    
    — Vous vous rendez compte que vous allez emmener un symbole du capitalisme local au défilé annuel des syndicats des ouvriers.
    
    Marianne a un petit rire.
    
    — Rassurez-vous, je ne dirai pas à mes camarades que vous êtes un salaud de patron qui veut licencier la moitié de son personnel.
    
    La ...
    ... trentenaire rousse a malheureusement raison. Je n’ai pas été foutu de sauver ma boîte et des dizaines de personnes vont se retrouver sur le carreau. Mais, curieusement, c’est elle qui me remonte le moral.
    
    — Allons ! Oubliez vos soucis pendant trois jours. De toute façon, vous savez comme moi qu’on ne peut pas lutter contre des pays où les employés bossent cinquante heures par semaine pour moins de cent euros par mois.
    
    Je souris à mon tour avant de lâcher :
    
    — Voilà un discours qui plairait beaucoup aux actionnaires du monde entier.
    
    Marianne me fait un clin d’œil puis elle se concentre sur sa conduite.
    
    — On en a bien pour trois heures de route. Reposez-vous. Vous me relaierez à mi-parcours.
    
    J’entends à peine la fin de sa phrase, car je m’endors comme une masse.
    
    ####
    
    — Le plein est pour moi, dis-je lorsque j’émerge alors que la voiture vient de s’immobiliser au niveau d’une pompe de station service.
    
    Après avoir payé l’essence, je rejoins Marianne à une table haute sur laquelle elle a posé deux grands cafés en attendant que je la rejoigne. En m’approchant, je l’examine longuement et j’ai l’impression de la regarder pour la première fois. Ce que je découvre me procure un sentiment très agréable. De taille moyenne, Marianne est sans conteste une jolie femme dont les vêtements tout simples laissent deviner une adorable paire de seins haut perchés, des fesses rondes et fermes surplombant des jambes admirablement fuselées et musclées sans excès.
    
    Son air ...
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