1. Du rififi au hameau


    Datte: 18/11/2024, Catégories: fh, voisins, campagne, amour, rencontre, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe

    ... coucher. Je suis HS, il fera jour demain !
    
    Lorsque je me réveille au petit matin, je la retrouve allongée dans le lit à mes côtés. Je frôle sa peau, elle est complètement nue, dans les bras de Morphée, et elle ronfle comme un sapeur. Je soulève un peu l’édredon pour reluquer son corps, ses seins bien lourds s’étalent généreusement sur le drap, une grande toison fournie lui recouvre le bas-ventre. C’est vrai qu’elle est plutôt baisable, en la matant me vient même un début d’érection. Mais quel sans-gêne de se coucher comme ça, à poil, à côté d’un homme qu’elle connaît à peine, j’en suis presque choqué. Elle aurait quand même pu dormir dans l’autre chambre, d’autant plus que le lit était fait ! L’a-t-elle fait exprès ? Rien que de penser à ça me fait encore durcir.
    
    Mais bon, vu qu’elle dort, je ne vais pas non plus lui sauter dessus et encore moins abuser d’elle, ce n’est pas mon genre. Je n’ose même pas l’effleurer, de peur de la réveiller. Alors je me lève sagement, en évitant de faire du bruit, et descends à la cuisine lui préparer un petit-déjeuner, les femmes sont en principe sensibles à ce genre d’attention. Et malgré ses réactions à la con, quelque chose me plaît en elle, sa personnalité est digne d’intérêt.
    
    Quand je remonte avec mon plateau, je la retrouve assise dans le lit, les yeux grands ouverts.
    
    — Ça, c’est gentil ! admet-elle. C’est bien la première fois de ma vie que j’ai droit à une telle faveur !
    — Alors on fait la paix ?
    — Allez, venez vous ...
    ... asseoir près de moi et posez-le sur mes jambes, je ne voudrais pas le renverser.
    
    Tartines, beurre, confitures, café, je me suis même fendu d’un jus d’orange fait maison. Elle semble heureuse, décontractée, ses seins sont négligemment posés au-dessus de la couette, comme s’il était naturel de les exhiber ainsi.
    
    — Vous vous êtes couchée tard ?
    — Oui, assez. J’ai fait le tour du hameau, mais je n’ai trouvé personne, leur voiture n’était plus là. Ces ordures, ils sont rentrés chez moi et ont mis la maison sens dessus dessous.
    — Vous devriez quand même porter plainte. Si ces deux zigotos sont si dangereux que ça, il faudraita minima le signaler à la police. Si vous ne pouvez pas le faire, ou ne le voulez pas, moi je pourrais éventuellement m’en occuper, sans faire référence à vous bien entendu.
    — Vous feriez ça pour moi ? demande-t-elle avec une pointe d’ironie dans la voix. On verra ça… Mais si on pouvait éviter les sujets qui fâchent, ce serait bien. On a dit que l’on faisait la paix !
    
    Éternelle ritournelle, elle ne doit pas être bien claire pour refuser avec obstination de faire appel à la maréchaussée. Je me demande ce qu’elle a pu faire comme conneries, à quoi correspond l’argent dont elle parle et ce qui est consigné dans son casier judiciaire. Peut-être vit-on à côté d’une trafiquante, d’une voleuse ou d’une criminelle, et dire qu’elle est à cet instant toute nue dans mon lit, en train de frétiller… Et cette grosse poitrine offerte, comme si elle voulait m’appâter, ...
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