1. Du rififi au hameau


    Datte: 18/11/2024, Catégories: fh, voisins, campagne, amour, rencontre, Auteur: Arpenteur, Source: Revebebe

    ... serait-ce un coup monté ? Mais je ne serais pas contre, car tout ce laisser-aller est bougrement excitant, et il l’est encore plus si, comme je le crois, c’est voulu !
    
    — En attendant, moi j’aimerais faire autre chose, dit-elle en prenant le plateau et en le posant délicatement sur la descente de lit.
    
    Ensuite, elle se retourne vers moi :
    
    — Depuis tout à l’heure, tu baves d’envie sur mes seins. Si je les montre, c’est qu’ils sont à ta disposition ! Et je suis certaine qu’ils font leur petit effet.
    
    Ça y est, c’est décidé, on se tutoie. Il faut dire qu’elle a manifestement décidé de passer aux choses sérieuses. Elle sait ce qu’elle veut et elle n’est pas farouche. Glissant sa main dans l’échancrure de ma robe de chambre, elle plonge le long de mon ventre pour saisir ma queue qui est déjà raide et dressée par l’excitation.
    
    — Je l’aurais parié qu’ils te mettaient dans cet état ! Humm, joli morceau, j’aimerais bien y goûter.
    
    Et la voici penchée vers mon sexe et qui le prend en bouche tandis que je palpe sans vergogne ses généreux appas, objets de toute ma convoitise.
    
    — Hier soir, déjà, j’avais déjà envie de toi, mais j’avais beau me coller contre toi, tu dormais comme un loir, me reproche-t-elle entre deux pompages. Et ce matin quand tu t’es réveillé, tu ne m’as même pas sauté dessus. Quel dommage ! Tu crois que je suis venue m’allonger dans cette tenue par hasard ? À se demander si je te fais de l’effet !
    
    Toujours mon éternel problème avec les femmes, je ...
    ... n’ose pas, un excès de timidité maladive. Il faut sans doute être crétin comme moi pour penser qu’une femme puisse s’exhiber ainsi sans aucune arrière-pensée. Déjà la première fois j’aurais dû me poser la question, le bon sens aurait voulu qu’elle me demande de me retourner avant de se changer.
    
    Et si son apparent sans-gêne n’était en fait qu’une façon à peine voilée pour me draguer, disons même pour m’exciter. Effectivement, ça ne peut être que ça.
    
    Pour lui donner le change, je dois sortir de ma passivité. Tandis qu’elle continue à me sucer avec appétit, je me positionne de façon à avoir la bouche entre ses cuisses pour dévorer son fruit juteux. Son puits d’amour est inondé de liqueur et semble déjà prêt pour la saillie ; son humidité ne laisse aucun doute, elle est super-excitée. Ma langue, qui passe et repasse sur son bouton, lui arrache des râles de plaisir.
    
    L’envie de jouir s’impose à nous, impérieuse, tyrannique, nous nous retrouvons bientôt emboîtés l’un dans l’autre sans vraiment savoir qui en a pris l’initiative. Nous alternons les positions, devant, derrière, sur le côté, puis elle sur moi, elle aime manifestement être aux commandes et sait doser ses efforts pour me conduire au bord du paroxysme, sans pour autant m’y faire plonger. Elle accumule les jouissances avant de me libérer enfin. Et au bout du bout, j’explose en elle.
    
    Nous n’avons même pas pris la peine de prendre nos précautions tellement le désir nous a semblé fort et irraisonné. Prenant conscience ...
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