1. Un jeu de cartes


    Datte: 05/11/2024, Catégories: A dormir debout, Auteur: Philus, Source: Hds

    ... Patrick, lui dis que c’était trop, que je ne pouvais accepter, etc., etc. En fait, j’en mourrais d’envie et Patrick n’eut pas beaucoup d’arguments à déployer pour me convaincre.
    
    Mon hôte vint me chercher à l’aéroport et il nous ramena chez lui. Sa maison était splendide, sise au milieu d’un jardin magnifique. L’une des ailes de la résidence était réservée à la piscine. De la terrasse, la vue sur Zagreb s’étalait dans le soleil couchant. Je passais une semaine de rêve à visiter la ville, ses monuments, ses musées, ses théâtres quand un soir, alors que Masha n’était pas rentrée, il me dit :— Pedro, aujourd’hui je t’emmène (nous étions passés au tutoiement dès mon arrivée à l’aéroport) où je pense que tu n’es jamais allé.
    
    — Tiens donc ! Et où ça ?
    
    — C’est une surprise.
    
    Je ne pus en savoir plus. Après avoir conduit dans un dédale de rues et ruelles, Patrick réussit à se garer sur une place non loin de la cathédrale. Nous descendîmes de voiture et parvînmes au début d’une impasse. Au fond de celle-ci, nous nous arrêtâmes devant une porte discrète gardée par un malabar suspicieux. Quand il reconnut Patrick, un sourire illumina son visage et il me parut soudain bien plus sympathique qu’au premier abord. Il nous désigna le chemin de la main et nous entrâmes. Nous longeâmes un couloir fermé grossièrement par une tenture épaisse laissant filtrer une lumière tamisée. Un homme derrière un guichet nous accueillit :— Vous êtes deux ? demanda-t-il, avachi dans son fauteuil et ...
    ... le nez dans son journal.
    
    — C’est moi, Dragos, expliqua simplement Patrick en tapotant nerveusement ledit guichet du bout des doigts.
    
    Le dénommé Dragos leva les yeux et quand il reconnut mon nouvel ami rectifia sa position et répondit platement :— Ah ! Excusez-moi, Monsieur, je n’avais pas fait attention. Allez-y.
    
    Nous passâmes un second rideau. Ici, la lumière était vive. Ce que je vis me cloua sur place. Tout le monde connait le principe du « glory-hole », Doris nous l’a brillamment rappelé tout à l’heure. Imaginez la même chose, mais avec des trous assez gros dans les cloisons pour y engager l’arrière-train d’une femme couchée sur le dos en position fœtale. Une dizaine de culs étaient ainsi présentés aux hommes qui se promenaient en les contemplant avec avidité. Offertes à mi-hauteur, on ne voyait de ces femmes que les fesses et les cuisses. Tout ce qui se situe au-dessus du nombril nous était masqué. Soudain, l’un des clients se décida devant une chatte aux poils pubiens noirs et fournis. Il défit sa ceinture, abaissa pantalon et caleçon à mi-cuisse et commença à se masturber. Quelques spectateurs le regardaient faire, indifférents. Quand il estima son érection suffisante, il embrocha la vulve de la femme qui poussa un réel cri de surprise. L’homme, assez bien pourvu, fit aller et venir sa bite dans le vagin offert. De l’autre côté de la cloison en contreplaqué compact, la prostituée gémissait d’une manière un peu trop ostensible pour être totalement naturelle. ...
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